Journaux télévisés
Nos articles
" 24 heures pour sauver 24 vies" : un "bidonnage" politico-médiatique. 500 personnes payées pour écouter un discours de Sarkozy. Les J.T. diffusent…
Les journalistes de la télévision sont-ils des auteurs ?
Quand PPDA distingue et hiérarchise : une « bavure » ?
Où l’on apprend que les jardiniers américains combattent les moustiques irakiens avec des jets d’aérosol…
Un échantillon des formes les plus frustes de la propagande guerrière.
La question de la qualité de l’information télévisée en ces temps de guerre se pose à peine. Car il ne s’agit pas vraiment, pas seulement, d’information.
Un exemple de l’information soigneusement dépolitisée.
Claire Chazal (en service privé) et Béatrice Schonberg (en service public) ont réussi le tour de force de présenter la manifestation de Paris comme une manifestation d’union nationale et de soutien au gouvernement.
Nous avons reçu, de Michel Ducrot, la lettre suivante que nous reproduisons avec son autorisation.
Des comptes d’apothicaires sur le partage des temps d’antenne, sans s’interroger sur le contenu.
Ceci nous amène à cela...
Au 20 Heures de TF1, dès le changement de majorité gouvernementale, "l’insécurité disparaît presque"...
Françoise Giroud n’aime pas les "postures gauchistes" des écrivains nord-américains
Quand la guerre est trop longue pour l’Audimat
Un fait divers, gigantesque et catastrophique ?
Patrick Poivre d’Arvor et Daniel Bilalian, télécrates ordinaires.
Les "grands" éditorialistes de "Libération" devraient lire leur journal plus souvent...
Il nous paraît clairement établi que les médias, et la télévision en particulier, ont une responsabilité évidente dans la situation politique (…)
Patrick Poivre d’Arvor, interrogé par Marie-France Etchegoin dans "le Nouvel Observateur" (9 mai 2002)
Robert Namias et Olivier Mazerolles, interrogés par Bénédicte Matthieu, du "Monde" (23 avril 2002)
Quand Etienne Mougeotte reféchit ...
David Pujadas, interrogé par Laurent Neumann, de "Marianne" (6-12 mai 2002)
La mort de Pierre Bourdieu est rendue publique le 24 janvier 2002 dans la matinée. Aussitôt...
Robert Namias, patron de l’info sur TF1, et Régis Faucon, ancien responsable de la politique étrangère sur cette chaîne, s’affrontent dans les colonnes du Monde.
Notamment des éclairages sur les travaux de Gilles Balbastre.
La mise en images et dénonciation de la violence suffit aux gardiens de l’ordre médiatique.
France 3 et France 2 ont tout vu et tout compris.
Violences surtout. Violences encore.
L’audace de PPDA, les bonnes questions d’Alain Rollat.