Mobilisations des gilets jaunes (2018-2019)
Le mouvement des gilets jaunes a fait l’objet d’un traitement médiatique tout à fait singulier, allant d’une sympathie de façade initiale à l’hostilité et au mépris de classe à mesure que les mobilisations ont gagné en puissance. On y retrouve les différents mécanismes de dénigrement des mouvements sociaux : rappels à l’ordre, parti-pris gouvernementaux et policiers, dénonciation à sens unique des violences des manifestants...
Nos articles
Et (encore) contre les Gilets jaunes.
Un article du collectif Surveillons-les !
« Notre source policière confirme »...
Éditions du Croquant, 2020, 164 p.
L’Ifop a sondé. BFM-TV et « Le Parisien » ont tout bien compris.
Quand les éditocrates nous éclairent sur leur rôle social.
Le quotidien en chef de la démobilisation sociale.
Un communiqué du SNJ-CGT.
Comment une enquête de qualité sur les violences policières contraste avec le pire du journalisme de préfecture.
Une tribune de Rapports de force en soutien au journaliste Guillaume Bernard.
Un communiqué suite à l’interpellation et à la convocation en justice d’un journaliste indépendant.
Médias et gilets jaunes, par Mathieu Colloghan
Abus de titraille.
Autocritique impossible sur France Inter : rebelote.
Les journalistes de la chaîne publique sourds à la critique des médias ?
Comment dire sans dire, tout en disant que la levée du contrôle judiciaire de Gaspard Glanz pose question.
Une tribune qui dénonce les violences policières subies par les journalistes.
Précipitation, suivisme des autorités et mensonges.
Un communiqué d’Acrimed à la suite de l’acte XXIII des gilets jaunes.
Un slogan adressé aux policiers lors de manifestations… mais incompatible avec le prêt-à-condamner dominant.
L’art du débat, par Olivier Truchot (BFM-TV).
Un communiqué de presse de la web télévision associative TVBruits
De leur difficulté à rendre visibles les femmes des classes moyennes et populaires
Un nouvel exemple de journalisme de préfecture dans la presse quotidienne régionale.
Retour en images sur deux semaines de fièvre médiatique.
Les droits de l’homme, c’est bon pour les autres.
Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage.
Une fake-news du « Point ».
Apologie monocorde de l’autorité et de l’ordre social.
Quand journalisme rime avec maintien de l’ordre social.