Mobilisations des gilets jaunes (2018-2019)
Le mouvement des gilets jaunes a fait l’objet d’un traitement médiatique tout à fait singulier, allant d’une sympathie de façade initiale à l’hostilité et au mépris de classe à mesure que les mobilisations ont gagné en puissance. On y retrouve les différents mécanismes de dénigrement des mouvements sociaux : rappels à l’ordre, parti-pris gouvernementaux et policiers, dénonciation à sens unique des violences des manifestants...
Nos articles
Selon que vous serez puissant ou misérable...
Les biais systématiques du « journalisme de préfecture » (crédits photo : Serge D’Ignazio)
Et les médias découvrirent les violences policières
Pour l’éditorialiste de France Inter, les gilets jaunes sont « incohérents », « débiles », « abjects » et « violents ».
Une tribune qui aborde la question de la défiance qui s’exprime vis-à-vis des médias et revient sur les réactions médiatiques qu’elle suscite.
Dénoncer les violences pour mieux évacuer les critiques.
Les pingouins du « Monde » : l’art du mépris en quelques coups de crayon.
À propos de la conclusion de « L’émission politique »
Mépris de classe et fausses informations.
La chaîne célèbre la victoire des forces de l’ordre face au péril jaune
Misère du traitement médiatique des violences policières
À la chaîne : les Unes exemplaires d’un quotidien aux ordres.
Quand la représentation médiatique se substitue à la représentation démocratique.
Journalisme policier et veillée d’armes sur les chaînes d’info.
Les éditorialistes aux gilets jaunes : « rentrez chez vous ! »
Le SNJ, le SNJ-CGT, CFDT-Journalistes et le SGJ-FO dénoncent les violences policières contre les journalistes pendant les manifestations du 8 décembre.
L’éditorialiste distribue les rôles de bons et mauvais gilets jaunes
Quand les éditorialistes condamnent « l’irresponsabilité » des manifestants pour mieux passer sous silence la responsabilité des autorités.
Des violences policières légitimées dans les grands médias.
Les éditorialistes se font conseillers en communication, arbitres de la légitimité des revendications et organisateurs du dialogue social.
Paternalisme médiatique et conseils de bonne conduite.