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Retour à la normale ? (mag électronique n°203)

par Acrimed,



SOMMAIRE

1. Retour à la normale ?
2. Sur le site d’Acrimed
3. Sur d’autres sites



Après trois mois de coupure, nous reprenons le fil de notre magazine électronique. L’occasion de vous remercier chaleureusement pour votre soutien, vos adhésions et dons dans cette période difficile ! Ils nous permettent – et nous ont permis – de poursuivre notre activité de critique des médias (vous trouverez ci-après la liste de nos articles publiés depuis fin mars). L’occasion, aussi, de vous annoncer la sortie début juillet du Médiacritiques n°35 ! On vous en dira plus courant juin.

Du côté des médias dominants, la fin du confinement semble marquer un retour à la normale plutôt qu’une remise en question. Face aux mobilisations actuelles contre le racisme et les violences policières, les rappels à l’ordre se multiplient sur les plateaux de télévision. « Prenez les restaurants, pas la rue »... Contre ce journalisme de maintien de l’ordre, la critique des médias !



- « Monde d’après » : le déséquilibre flagrant du débat médiatique (10/06) – …en faveur de l’idéologie dominante.

- Le cirque Pascal Praud : « Ce virus, il n’est pas naturel ! » (BD) (05/06) – Scoop éventé et nullité journalistique.

- Le droit d’informer sur les forces de l’ordre est constitutionnel, la liberté de la presse aussi ! (collectif) (04/06) – Un communiqué de syndicats et de collectifs de journalistes.

- Covid 19 : les économistes de Bruno Le Maire saturent l’espace médiatique (03/06) – Depuis trois décennies, malgré les crises à répétition, toujours les mêmes.

- Examens à distance : BFM-Lille désinforme (02/06) – Encore un sujet bâclé sur la chaîne d’information en continu.

- Camélia Jordana : le débat sur les violences policières n’aura pas lieu (01/06) – Opération de maintien de l’ordre sur les chaînes d’info.

- Actualité des médias : Macron serre la vis, médias en crise, harcèlement à France Télévisions… (28/05) – Du côté des programmes, des informations et des entreprises médiatiques.

- Lire : Amnésie médiatique : la réécriture de la crise économique, de Laura Basu (26/05) – Aux éditions Pluto Press, 2018, 272 p.

- Coronavirus : les patrons de presse brocardent les postiers « déserteurs » (22/05) – … alors que tant d’autres se comportent en héros.

- Lire : Bâtonner. Comment l’argent détruit le journalisme, de Sophie Eustache (20/05) – Aux Éditions Amsterdam, 2020, 115 p.

- George Orwell : « Nationaliser la presse pèserait-il sur sa liberté ? » (19/05) – Extrait des chroniques de l’écrivain, « À ma guise » (1943-1947).

- « Désinfox » gouvernemental : un tollé justifié… à généraliser (18/05) – Les velléités de contrôle de l’information par le gouvernement ne se limitent pas au « désinfox ».

- « Sois belle ! Garde la ligne ! Travaille ! Éduque ! » Les injonctions assourdissantes des féminins (2/2) (16/05) – Taisez-vous ! (Bis)

- L’Institut Montaigne fait la Une : « Travaillez plus ! » (14/05) – Préparation du carnage, chapitre 1.

- Sur France Info, Gilles Bornstein s’assure que Laurent Berger n’est pas devenu un dangereux gauchiste (13/05) – Mascarade journalistique.

- Quand Radio France fait la promo des économistes macroniens (communiqué) (09/05) – Un communiqué de la CGT Radio France.

- Comment parler des « invisibles » en leur absence, dans « Grand bien vous fasse » (France Inter) (07/05) – Les salariés du nettoyage invisibles... et inaudibles.

- La presse imprimée au temps du coronavirus (05/05) – L’épuisement d’un modèle économique.

- « Sois belle ! Garde la ligne ! Travaille ! Éduque ! » Les injonctions assourdissantes des magazines féminins (1/2) (04/05) – Taisez-vous !

- Les hommages furtifs des magazines féminins aux « héroïnes » du quotidien (30/04) – Les hommages furtifs des magazines féminins aux « héroïnes » du quotidien.

- Quand la presse applaudit Macron… et tait les critiques (27/04) – L’orchestre médiatique à l’unisson.

- Le tabac protège du Covid ? Gare à l’enfumage… (23/04) – Misère de l’information scientifique en période d’épidémie.

- Pour un renouveau de la liberté de la presse le jour d’après (21/04) – Une tribune de médias indépendants.

- « Il existe au Chili une concentration médiatique exceptionnelle » (20/04) – Entretien avec Franck Gaudichaud universitaire et président de l’association France Amérique latine.

- France Télévisions : attention au crash éditorial pendant la crise sanitaire ! (19/04) – Un communiqué dénonçant le « discours unique et formaté » du 20h de France 2.

- Les médias dominants, parties prenantes à part entière dans le processus électoral (16/04) – Un entretien paru sur le site de FAIR, observatoire des médias étatsunien.

- Agnès Verdier-Molinié, ou la « pédagogie » à coups de marteau : « sus à l’hôpital public » ! (15/04) – Aux vilipendeurs des services publics, les médias reconnaissants.

- Europe 1 : les « hypocondriaques du droit de retrait » sommés d’aller bosser (14/04) – Propagande patronale chez Lagardère.

- Lettre à Julian Assange, emprisonné en Grande-Bretagne depuis un an (14/04) – Une lettre ouverte intersyndicale du SNJ, du SNJ-CGT et de la CFDT-Journalistes.

- Est-ce que France Inter se moque du monde ? (13/04) – Scoop : oui.

- Crédit d’impôt sur les dépenses des annonceurs : sauver les médias ou la croissance ? (12/04) – Résistance à l’agression publicitaire appelle à repenser le modèle économique des médias.

- Nombre de contaminés Covid-19 : les infox Lapix au 20h de France 2 (11/04) – Une leçon de calcul et de déontologie.

- Protéger les journalistes rémunéré.e.s à la pige, quoi qu’il en coûte (10/04) – Un communiqué intersyndical, co-signé par de nombreux collectifs et associations de journalistes et pigistes.

- Confinement : Le Parisien coiffe le képi et surveille les quartiers populaires (09/04) – Journalisme de préfecture au beau fixe.

- Covid 19 : les éditocrates serrent les rangs derrière Macron (07/04) – ... et balaient d’un revers de main les critiques.

- Au nom du pluralisme, taisez-vous ! (06/04) – Une déclaration d’Acrimed à destination des éditocrates et des économistes à gages.

- Démocratiser les grands médias (05/04) – Une tribune du sociologue Alain Accardo.

- Matinale de France Inter : parlez, parlez, mais de grâce, parlez dans les clous ! (31/03) – Des nouvelles de la parole « acceptable » en temps de crise.

- Experts économiques sur Europe 1 : visionnaires jamais, faussaires toujours (30/03) – Stop ou encore ?

- Docteur Cymès et mister Michel, experts médiatiques en coronavirus (25/03) – On le sait, les experts osent tout... et leur magistère ne connaît pas la crise.


- Partout, le feu (Regards.fr, 02/06) - « Deux pays occidentaux, deux hommes noirs d’origine populaire, deux institutions en charge du maintien de l’ordre, deux disparus et une même stratégie d’asphyxie. Pourtant : mettre en relation les deux drames ne vient pas à l’esprit de la presque totalité des commentateurs médiatiques et politiques hexagonaux, si prompts à dénoncer, main sur le cœur comprise, les exactions policières nord-américaines. »

- Même pas peur ? (lmsi.net, 12/05) - « Les interrogations sont redoublées par les comportements très différents que l’on observe autour de nous : qui a raison ? Qui a tort ? Qui est imprudent ? Qui est anxieux à l’excès ? Au milieu de cette grande incertitude, une chose est sûre : les discours qui se répandent ces derniers temps autour de la peur et du courage (pour dénigrer l’une et exalter l’autre), de la mort et de la vie, des vieux et des jeunes, nous semblent très problématiques. »

- Communiqué de la SDJ du Parisien (Twitter, 05/04) - « Pour évoquer l’avenir, quatre hommes blancs – dont trois ont dépassé l’âge de la retraite, même après réforme – se sont affichés à la Une de notre journal ce dimanche 5 avril. C’est une faute éditoriale. »

- Les après-midi patrimoine d’un service public à la ramasse (Libération.fr, 03/04) - « Les chiffres du moment parlent d’eux-mêmes avec des scores de près de 3 millions de téléspectateurs pour cette case du divertissement post-prandial qui sent la déprime en Ehpad et le canapé de salon au cœur gros. Est-ce que c’est grave ? En fait, oui, parce qu’on mesure au profit d’une situation panique, la terrible réduction du champ de vision pensé, organisé, planifié de longue date par le service public au nom d’un impératif idéologiquement douteux de coller à une demande qui n’est en fait qu’un déficit chronique de l’offre. »

- Écrire plus pour gagner moins : quand la course à l’audience tue le journalisme (Vice, 05/03) - « Le bâtonnage est devenu quasi obligatoire pour les rédactions généralistes web. Le principe : réécrire une dépêche fournie par une agence (l’Agence France Presse, Reuters ou encore Associated Press) en la remaniant légèrement si on a le temps. Ce qui explique le nombre d’articles publiés identiques entre différents médias, même d’opinions politiques opposées. »

- « Autant en emporte le vent » n’est pas censuré, mais la polémique facile a gagné (Numerama, 11/06) - « En demandant à ses utilisateurs de réfléchir avant de tweeter, Twitter a, en quelques sortes, révélé les dérives d’un système huilé, quasiment automatisé ; une boucle infinie de renouvellement du débat public basé sur des faits tronqués, que chaque acteur (sites d’informations, outils technologiques et utilisateurs) contribue à entretenir. »

- Covid-ORTF (CQFD, 10/06) - « Le coronavirus a-t-il changé le monde de l’audiovisuel ? Non. Sur les chaînes d’info comme dans les journaux télévisés, la révérence envers le(s) pouvoir(s) était déjà très forte avant. Avec la crise sanitaire, cette déférence s’est encore accrue – et la place accordée à des voix discordantes s’est encore amoindrie. »

 

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