Radios
... De Radio France aux radios privĂ©es, en passant par les prĂ©tendues « exceptions ».
De Radio France aux radios privĂ©es, des radios gĂ©nĂ©ralistes aux radios thĂ©matiques, des radios nationales aux radios locales (sans parler des radios libres ou associatives, que nous Ă©voquons dans notre rubrique consacrĂ©e aux « alternatifs »), les ondes font entendre des voix multiples.
Multiples, mais souvent uniformes. La diversité des attentes ou des aspirations auxquelles elles prétendent répondre ne sont souvent que des demandes façonnées et évaluées en termes d’audience principalement, voire exclusivement commerciale.
Ainsi, la concurrence que se livrent les stations privĂ©es comme Europe1 et RTL et les stations publiques comme France Inter se situent sur le mĂŞme terrain et obĂ©it aux mĂŞmes règles. MĂŞme les prĂ©tendues « exceptions » du service public, comme France Culture ou France Musique n’échappent pas aux jeux de pouvoir et aux impĂ©ratifs d’audience instantanĂ©e qui font l’ordinaire de la plupart des radios.
Que « l’exception » se confonde avec la règle justifie amplement l’importance que nous lui accordons.
Nos articles
Nicolas Sarkozy invité, le standard de France Inter sur répondeur.
Toulon pourrait ĂŞtre la seule ville Ă ne disposer d’aucune radio associative non cultuelle.
« Chaque fois que nous noterons des manquements de la part de France Inter, nous le ferons savoir avec humour, tact et dĂ©licatesse. »
Parce que vous ĂŞtes 215 972 Ă avoir rĂ©pondu Ă l’appel du 18 juin « Sauvons LĂ -Bas... ! ».
Mieux vaut le conflit que le silence !
Une chronique de François De Witt
Un cas particulier et emblématique de menaces plus générales. Pétition.
Vers un « alignement pur et simple sur les recettes habituelles des chaĂ®nes commerciales » ?
« [...] Peut-ĂŞtre faudrait-il songer Ă adopter le recrutement par CV anonyme et/ou concours. »
Mis en examen pour le dessin d’une pancarte...
... A propos la nationalisation des hydrocarbures en Bolivie.
« A nos yeux, "libĂ©ral + serviteur de l’Etat " = "serviteur de l’Etat UMP". »
Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes de la presse écrite.
Appel Ă la crĂ©ation d’un Collectif national et pĂ©tition.
OĂą l’on apprend qu’il serait pĂ©tainiste d’interpeller le CSA sur le respect du pluralisme.
Silences, informations minimalistes, rires, malaises, indignations. Avant de tourner la page ?
Nicolas Sarkozy « emprunte le fauteuil de Jean-Jacques Bourdin ».
Quand les arguments rationnels pèsent moins lourd que les indices d’audience...
Journalisme de rĂ©vĂ©rence pour « quotidien de rĂ©fĂ©rence »
...la diminution programmée des dépenses va lourdement affecter les radios associatives...
L’ex-directrice n’apprĂ©cie pas que l’orientation qu’elle a imprimĂ©e Ă France Culture soit, sous une forme satirique, rĂ©sumĂ©e par le titre d’un livre.
Un accord-cadre avec l’Etat, portant sur la crĂ©ation en cinq ans de cinq mille emplois aidĂ©s.
... s’inquiète des appels au calme du « service d’ordre musulman ».
Un feu d’artifice d’hostilitĂ©, oĂą la rage le dispute au ridicule. Un chorus sans fausse note.
Le Fonds de Soutien Ă l’Expression Radiophonique (FSER) a pris un retard considĂ©rable dans l’instruction et le mandatement des aides aux radios associatives.
Pour remonter le « moral » des auditeurs d’Europe 1, rien de tel, sous couvert de dĂ©bat, que la promotion publicitaire.
« Chaque matin vos deux collaborateurs Alain GĂ©rard Slama et Alexandre Adler infligent leurs tristes chroniques aux auditeurs accablĂ©s [...]. »
C’est pour cause de bonne gestion de France Culture que la directrice adjointe aurait confiĂ© Ă l’ex-directrice l’Ă©mission « A voix nue ».
De l’art de s’approprier l’une des Ă©missions le plus prestigieuses de France Culture et de se livrer Ă un bel exercice de flagornerie mondaine.
Laure Adler, ex-directrice France Culture programme Laure Adler sur France Culture.