Radios
... De Radio France aux radios privées, en passant par les prétendues « exceptions ».
De Radio France aux radios privées, des radios généralistes aux radios thématiques, des radios nationales aux radios locales (sans parler des radios libres ou associatives, que nous évoquons dans notre rubrique consacrée aux « alternatifs »), les ondes font entendre des voix multiples.
Multiples, mais souvent uniformes. La diversité des attentes ou des aspirations auxquelles elles prétendent répondre ne sont souvent que des demandes façonnées et évaluées en termes d’audience principalement, voire exclusivement commerciale.
Ainsi, la concurrence que se livrent les stations privées comme Europe1 et RTL et les stations publiques comme France Inter se situent sur le même terrain et obéit aux mêmes règles. Même les prétendues « exceptions » du service public, comme France Culture ou France Musique n’échappent pas aux jeux de pouvoir et aux impératifs d’audience instantanée qui font l’ordinaire de la plupart des radios.
Que « l’exception » se confonde avec la règle justifie amplement l’importance que nous lui accordons.
Nos articles
Notamment ceux des journalistes de... France Inter.
Quand une intervieweuse choisit les invités les plus représentatifs… de la classe dominante.
Le téléphone a beau sonner, France Inter choisit prudemment de se mettre sur répondeur.
L’abus de contrats précaires à Radio France participe de la gestion ordinaire du groupe d’audiovisuel public.
... ou quand la chronique « L’éco du matin » devient l’écho des marques.
… à France Bleu comme ailleurs
« La qualité, c’est du temps. Ils voudraient que l’on fasse des choses belles plus rapidement »
Une émission prometteuse ou accidentelle ?
Une grève exceptionnelle pour répondre à une situation exceptionnelle.
« La direction de Radio France n’est pas honnête. Elle veut faire croire que ce mouvement est l’œuvre d’une minorité ».
Septième jour de grève à Radio France.
25 mars 2015 : septième jour de grève à Radio France.
Une farce médiatique ? Pas seulement : une appropriation narcissique de l’antenne de France Inter par deux intouchables arrogants, solidaires… d’eux-mêmes.
Ces sujets dont on ne parle pas ou peu dans les médias.
« Je vous avais demandé d’être punk ! C’était pas ça, le contrat ? »
« 1,7 %. Voilà le temps que France Inter consacre aux classes populaires… »
Une campagne à l’initiative de l’association Fakir, associée à des Repaires d’auditeurs.
La nouvelle direction perpétue la situation sociale inique qui prévaut au sein du groupe public.
Abus de chefferie : de l’arbitraire avant toutes choses.
... défendue à l’antenne par le présentateur de la "matinale" de la station ?
Le « polémiste » est aussi directeur de publication du magazine des cliniques Vitalia.
Et l’éditocratie reste impassible !
La (seule) question : « France Télés gaspille-t-elle l’argent public ? »
« Afin de limiter malentendus et rumeurs, une mise au point nous semble utile sur la situation et le fonctionnement de Là-bas. »
Réponse : la main invisible et infaillible du marché, sans doute.
Lire d’Olivier Cyran, « Daniel Mermet ou les délices de l’“autogestion joyeuse” » (Article 11) et les réactions à cet article de membres de l’équipe de l’émission « Là-bas si j’y suis »
Une interview très complaisante de la célèbre astrologue sur le service public de l’information.
Parti-pris à peine dissimulé ou opération de propagande ?
... En guise d’innovation.
CD et vidéo sur une radio de lutte et de libre parole, une authentique radio participative.