Radios
... De Radio France aux radios privĂ©es, en passant par les prĂ©tendues « exceptions ».
De Radio France aux radios privĂ©es, des radios gĂ©nĂ©ralistes aux radios thĂ©matiques, des radios nationales aux radios locales (sans parler des radios libres ou associatives, que nous Ă©voquons dans notre rubrique consacrĂ©e aux « alternatifs »), les ondes font entendre des voix multiples.
Multiples, mais souvent uniformes. La diversité des attentes ou des aspirations auxquelles elles prétendent répondre ne sont souvent que des demandes façonnées et évaluées en termes d’audience principalement, voire exclusivement commerciale.
Ainsi, la concurrence que se livrent les stations privĂ©es comme Europe1 et RTL et les stations publiques comme France Inter se situent sur le mĂŞme terrain et obĂ©it aux mĂŞmes règles. MĂŞme les prĂ©tendues « exceptions » du service public, comme France Culture ou France Musique n’échappent pas aux jeux de pouvoir et aux impĂ©ratifs d’audience instantanĂ©e qui font l’ordinaire de la plupart des radios.
Que « l’exception » se confonde avec la règle justifie amplement l’importance que nous lui accordons.
Nos articles
Débats neutralisés par le copinage, entre-soi complaisant et publicités personnelles.
Une « Ă©thique » Ă gĂ©omĂ©trie variable.
Contribution aux festivitĂ©s du trentième anniversaire de « RĂ©pliques », une Ă©mission produite et animĂ©e par Alain Finkielkraut sur France Culture.
L’art du placement de produit.
Notamment ceux des journalistes de... France Inter.
Quand une intervieweuse choisit les invités les plus représentatifs… de la classe dominante.
Le téléphone a beau sonner, France Inter choisit prudemment de se mettre sur répondeur.
L’abus de contrats précaires à Radio France participe de la gestion ordinaire du groupe d’audiovisuel public.
... ou quand la chronique « L’Ă©co du matin » devient l’Ă©cho des marques.
… à France Bleu comme ailleurs
« La qualitĂ©, c’est du temps. Ils voudraient que l’on fasse des choses belles plus rapidement »
Une émission prometteuse ou accidentelle ?
Une grève exceptionnelle pour répondre à une situation exceptionnelle.
« La direction de Radio France n’est pas honnĂŞte. Elle veut faire croire que ce mouvement est l’œuvre d’une minoritĂ© ».
Septième jour de grève à Radio France.
25 mars 2015 : septième jour de grève à Radio France.
Une farce médiatique ? Pas seulement : une appropriation narcissique de l’antenne de France Inter par deux intouchables arrogants, solidaires… d’eux-mêmes.
Ces sujets dont on ne parle pas ou peu dans les médias.
« Je vous avais demandĂ© d’ĂŞtre punk ! C’Ă©tait pas ça, le contrat ? »
« 1,7 %. VoilĂ le temps que France Inter consacre aux classes populaires… »
Une campagne à l’initiative de l’association Fakir, associée à des Repaires d’auditeurs.
La nouvelle direction perpétue la situation sociale inique qui prévaut au sein du groupe public.
Abus de chefferie : de l’arbitraire avant toutes choses.
... dĂ©fendue Ă l’antenne par le prĂ©sentateur de la "matinale" de la station ?
Le « polĂ©miste » est aussi directeur de publication du magazine des cliniques Vitalia.
Et l’éditocratie reste impassible !
La (seule) question : « France TĂ©lĂ©s gaspille-t-elle l’argent public ? »
« Afin de limiter malentendus et rumeurs, une mise au point nous semble utile sur la situation et le fonctionnement de LĂ -bas. »
Réponse : la main invisible et infaillible du marché, sans doute.
Lire d’Olivier Cyran, « Daniel Mermet ou les dĂ©lices de l’“autogestion joyeuse” » (Article 11) et les rĂ©actions Ă cet article de membres de l’équipe de l’émission « LĂ -bas si j’y suis »