Radios
... De Radio France aux radios privĂ©es, en passant par les prĂ©tendues « exceptions ».
De Radio France aux radios privĂ©es, des radios gĂ©nĂ©ralistes aux radios thĂ©matiques, des radios nationales aux radios locales (sans parler des radios libres ou associatives, que nous Ă©voquons dans notre rubrique consacrĂ©e aux « alternatifs »), les ondes font entendre des voix multiples.
Multiples, mais souvent uniformes. La diversité des attentes ou des aspirations auxquelles elles prétendent répondre ne sont souvent que des demandes façonnées et évaluées en termes d’audience principalement, voire exclusivement commerciale.
Ainsi, la concurrence que se livrent les stations privĂ©es comme Europe1 et RTL et les stations publiques comme France Inter se situent sur le mĂŞme terrain et obĂ©it aux mĂŞmes règles. MĂŞme les prĂ©tendues « exceptions » du service public, comme France Culture ou France Musique n’échappent pas aux jeux de pouvoir et aux impĂ©ratifs d’audience instantanĂ©e qui font l’ordinaire de la plupart des radios.
Que « l’exception » se confonde avec la règle justifie amplement l’importance que nous lui accordons.
Nos articles
Les 1015 premiers signataires (novembre 1999).
CommuniquĂ© d’Acrimed de novembre 1999. A propos de quelques question encore sans rĂ©ponse...
Jacques Le Goff, conseiller de Laure Adler dénonce dans Libération la contestation et les contestataires. Acrimed lui répond.
Une pĂ©tition de 1999, toujours d’actualitĂ© en 2004.
"Dans nos mĂ©tiers, les personnels ce n’est pas que de l’emploi, c’est aussi une valeur ajoutĂ©e inestimable pour garantir, l’indĂ©pendance, la pluralitĂ©, la crĂ©ation (...)"
Une lettre ouverte adressĂ©e Ă la rĂ©daction de TĂ©lĂ©rama le 19 aoĂ»t 1999 - prĂ©cĂ©dĂ©e d’une prĂ©sentation et suivie d’une rĂ©ponse de TĂ©lĂ©rama.
Acrimed s’insurge contre la dĂ©cision de suppression de « Staccato » pour « engagement idĂ©ologique » de son animateur.