Editorial
L’éditorial, nĂ© d’abord dans la presse Ă©crite, mais Ă©galement rĂ©pandu dans d’autres mĂ©dias, l’éditorial est une forme de commentaire ou de prise de position qui, gĂ©nĂ©ralement confiĂ©e Ă la rĂ©daction en chef (ou, nominalement, Ă l’un de ses membres) rend compte de la position de l’Ă©diteur ou de la rĂ©daction. L’éditorial, du moins en principe doit ĂŞtre distinguĂ©e du « billet » ou de la « chronique » qui n’engage que son signataire.
Nos articles
« Dans un climat de suspicion gĂ©nĂ©rale vis-Ă -vis de mĂ©dias omniprĂ©sents, la tentation est de les soupçonner de parti pris ». Une « tentation » Ă©videmment dĂ©placĂ©e et liberticide !
… Au service de l’intérêt général, d’idées saines… ou d’un actionnaire.
Leur savoir est immense : ils savent et ils savent ce qu’ils font
Le pluralisme Ă©ditorial en Alsace et les « relents » de la « mouvance BovĂ© ». Une exception Ă©ditoriale ?
La prĂ©paration d’un Ă©ditorial sur les mobilisations sociales : en dessins.
Quotidien rĂ©gional indĂ©pendant ou journal d’opinion au service de l’ordre marchand ?
Un Ă©loge qui ne s’embarrasse pas d’encombrantes nuances ...
... Qui, Ă l’instar de Bernard Cassen, sont des anti-intellectuels homophobes, racistes, antisĂ©mites, etc., mais dissimulĂ©s
Tribune parue dans L’HumanitĂ© le 13 juin 2005.
Où Stéphane Denis, éditorialiste au Figaro, nous apprend que ceux qui critiquent la propagande médiatique veulent en réalité la mort de la presse.
... PrononcĂ© par Yves Decaens, pour qu’on les laisse continuer Ă faire « leur boulot », mĂŞme s’ils portent un uniforme monocolore.
Des acteurs du « dĂ©ficit dĂ©mocratique » qu’ils prĂ©tendent observer contrariĂ©s par la victoire dĂ©mocratique qu’ils dĂ©plorent.
On a lu ou entendu nettement pire, surtout le lendemain de la « soirĂ©e Ă©lectorale », mais il n’est jamais inutile de tendre l’oreille.
Pour distribuer sans mĂ©nagement les mauvais points et les conseils, l’Ă©ditorialiste version DNA prend de la hauteur. De la hauteur ?
Dramatiser pour mobiliser. SĂ©duire plutĂ´t qu’argumenter. Editorialiste ou conseiller en communication ?
Quand des éditorialistes octroient la nationalité française... à des Français.
Le Monde, mĂ©decin universel, vole au secours et de Chavez et de l’opposition, diagnostique leurs maux et rĂ©dige leurs ordonnances.
Ode Ă la « « classe moyenne » de Caracas, « taillable et corvĂ©able Ă merci » Comment ? « A l’europĂ©enne !
Quand deux éditorialistes tancent les paresseux ...
En trois éditoriaux (dont un dessin de Plantu), le quotidien de référence rédige les tracts du parti du renoncement social.
Colombani est décidément fâché avec les dates du XXème siècle.
Les femmes " qui payent Ă leur statut le plus lourd tribut " ne sont pas celles que vous croyez...
Le Britannique Paul Webster, de The Observer, Ă propos du journalisme « Ă la française » et du livre de Daniel Carton Bien entendu, c’est off.
Des permanents de la culture qu’ils se rĂ©servent s’insurgent contre les intermittents de la culture qui leur dĂ©plaĂ®t.
L’association PĂ©nombre analyse la façon dont Le Monde traite de certaines donnĂ©es statitisques Ă propos du "dĂ©clin" de la France.
Trois ans avant de s’en prendre Ă la critique des mĂ©dias, le procureur Val voulait dĂ©jĂ Ă©purer Internet.
OĂą l’on apprend ce qui rend une guerre lĂ©gitime et nĂ©cessaire pour forger les « grandes nations.
Attac condamne une « frappe prĂ©ventive » contre l’OFM et une fatwa lancĂ©e de l’extĂ©rieur par un adhĂ©rent fictif de l’association.
... et auteur d’un inoubliable Ă©ditorial intitulĂ© « La presse a besoin de flics ». Serge Halimi rĂ©plique Ă ce grand moraliste.
Philippe Val, en gendarme de la bienséance, dénonce les " flics de la presse ".