Travail, salaires, emploi, etc.
... Silence ! On réforme
Précarité, pauvreté, chômage, flexibilisation de la main d’œuvre, limitation des salaires, intensification des cadences, pression productiviste, chantage à l’emploi… Depuis plusieurs décennies, la condition des salariés ne cesse de se dégrader. Pourtant, l’information sociale est reléguée à l’arrière-plan, voire passée à la trappe. De plus, elle est fréquemment biaisée par les pseudo-évidences sur la nécessité des « réformes », quels que soit leur contenu et leurs conséquences pour les travailleurs. Les manifestations de rue ? Noyées dans le tourbillon médiatique et volontiers réduite à l’expression animale d’une « grogne ». Les prises de positions syndicales ? Généralement méprisées, chroniqueurs et experts monocolores se chargeant de les remplacer sans vergogne. La « réforme » du droit du travail ? Inutile de la détailler : « Silence ! on réforme ». Les élections prud’homales ? « Sans intérêt »… Les conditions de travail des salariés ? L’occasion de quelques portraits, à condition de trouver de « bons clients »… A l’exception de quelques documentaires, les enquêtes proposées par les médias audiovisuels sont de plus en plus rares, de même pour les enquêtes de presse écrite. La précarisation qui frappe la profession journalistique contribue à déprécier la qualité de l’information produite : à journalistes précaires, information précarisée.
Nos articles
Marronnier.
Un tract pour les manifestations du 1er mai.
Un scrutin « majeur » et « crucial » ?
Acrimed sur Blast.
Circulez, y a rien à voir !
Dominique Seux, François Lenglet, Nicolas Bouzou.
Un entretien avec Jordane Burnot et Lina Cardenas.
Le monde du travail au prisme du groupe M6.
L’idéologie libérale en toile de fond.
Émissions « éco » et yoga du rire.
L’enquête sociale à la marge.
Panorama d’un journalisme de classe.
Désintérêt médiatique.
Escroquerie de titraille.
Un entretien avec Matthieu Lépine.
Pouvoir d’occultation à sens unique.
Élections professionnelles et misère du journalisme d’enquête sociale
Récit et analyse de sa participation à un débat télévisé par la sociologue Monique Pinçon-Charlot.
Grande misère du journalisme d’enquête sociale.
Un chef-d’œuvre de pensée automatique et de « fonctionnaires bashing ».
A propos d’un article du Parisien pour le moins... maladroit.
Les chiens de garde sortent les crocs pour dépecer le code du travail.
Misère du pluralisme et du journalisme d’enquête.
Misère du journalisme d’enquête sociale
Information ou parti-pris ?
Assurément trop cher, à lire son dernier tract anti-fonctionnaires !
… et pour les seules femmes invitées à témoigner : des salariées de grandes enseignes, fières et heureuses de travailler le dimanche !
... Au détriment de l’expression des positions divergentes.
Fort de sa science, BVA suggère au gouvernement d’éviter le débat pour que la contestation ne s’élève pas trop.
… et saturent l’espace médiatique de leurs commentaires réjouis.