Christine Ockrent
Journaliste franco-belge, née à Bruxelles en 1944 dans une famille de diplomates. Epouse de Bernard Kouchner. Une fois diplômée de Sciences-Po Paris (1965) et de l’université de Cambridge (Grande-Bretagne), Christine Ockrent se lance dans une carrière de journaliste à la télévision américaine entre 1967 et 1980. Elle présente ensuite ou est responsable des journaux du soir d’Antenne 2 de 1981 à 1987, puis de 1988 à 1989. En 1987, elle devient pendant un an la directrice adjointe de TF1 nouvellement privatisée. De 1992 à 1994, elle s’occupe du journal du soir de France 3. Côté radio, elle présente le journal de 8h d’Europe 1 entre 1980 et 1981, puis devient rédacteur en chef à RTL entre 1985 et 1987. Elle est ensuite chroniqueuse à France Inter entre 1991 et 1994. Elle devient directrice déléguée de BFM et tient des chroniques hebdomadaires sur cette radio entre 1997 et 2000. Dans ce cadre, elle lance le site BfmBiz.com qu’elle dirige entre 2001 et 2003. Très présente enfin dans la presse écrite, elle dirige la rédaction de l’hebdomadaire L’Express entre 1994 et 1996. En 1995, elle participe au lancement de Metro et devient présidente du comité éditorial de Metro International. Par ailleurs, elle est éditorialiste à La Provence depuis 1997. De 1997 à 2007, elle anime l’émission France-Europe-Express sur cette même chaîne.
[Sources principales : Wikipedia, Who’s Who in France 2006-2007. Dernière actualisation : juillet 2007]
Nos articles
Requiem pour la crédibilité de la parole publique, par France Info.
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« ... Il n’y a plus de morale... » a dĂ©clarĂ© Rama Yade, SecrĂ©taire d’Etat aux Droits de l’Homme (et de Sarkozy), a destination des journalistes. VĂ©rifions…
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RĂ©sistances de « petits candidats » Ă l’arrogance d’une « grande » journaliste politique.
Sous l’impulsion d’une minoritĂ© rebelle quoique archi-dominante.
... RĂ©coltĂ©s grâce Ă l’Ă©mission « ArrĂŞt sur images ». Des prĂ©sentateurs impartiaux, des interviewers impavides, des experts dĂ©gagĂ©s.
Comment parler de tout et de n’importe quoi, mais pas avec n’importe qui.
La reine des ménages estime avoir préservé son " indépendance de journaliste ".
Les femmes " qui payent Ă leur statut le plus lourd tribut " ne sont pas celles que vous croyez...
Christine Ockrent diagnostique une dérive dont elle est une des principales actrices.
Lu dans Nos dĂ©lits d’initiĂ©s de Guy Birenbaum.
Raffarain contre Fauraoux ou vice verda : du pareil au mĂŞme
Ockrent loue sa notoriété.
Un "scoop" de 1979.
En novembre à Bordeaux pour le gouvernement, en janvier à la télé face au maire de Bordeaux, chef du parti majoritaire.
Allusions subtiles du prĂ©sident Ă l’endroit de journalistes mĂ©ritant(e)s.
A propos de Bévues de presse de Jean-Pierre Tailleur (ed. Félin, 2002).
Les rĂ©sultats des Ă©lections n’ayant pas confirmĂ© les rĂ©sultats des sondages, les sondologues doivent se dĂ©fendre sur deux fronts : sur la validitĂ© des sondages ; sur la responsabilitĂ© des sondages.
Le journalisme d’élite, à défaut d’être une variété du bénévolat, est une forme d’apostolat.
Christine Ockrent, pour une rémunération dont le (…)
Le cumul vu par Le Monde-Télévision