Radios
... De Radio France aux radios privées, en passant par les prétendues « exceptions ».
De Radio France aux radios privées, des radios généralistes aux radios thématiques, des radios nationales aux radios locales (sans parler des radios libres ou associatives, que nous évoquons dans notre rubrique consacrée aux « alternatifs »), les ondes font entendre des voix multiples.
Multiples, mais souvent uniformes. La diversité des attentes ou des aspirations auxquelles elles prétendent répondre ne sont souvent que des demandes façonnées et évaluées en termes d’audience principalement, voire exclusivement commerciale.
Ainsi, la concurrence que se livrent les stations privées comme Europe1 et RTL et les stations publiques comme France Inter se situent sur le même terrain et obéit aux mêmes règles. Même les prétendues « exceptions » du service public, comme France Culture ou France Musique n’échappent pas aux jeux de pouvoir et aux impératifs d’audience instantanée qui font l’ordinaire de la plupart des radios.
Que « l’exception » se confonde avec la règle justifie amplement l’importance que nous lui accordons.
Nos articles
L’invasion « managériale » de l’audiovisuel public continue.
« Les Grandes gueules », ou la déchéance du journalisme radio.
Quand le service public, au grand bonheur des patrons, s’assoit sur le pluralisme (bis !)
L’économie (presque) sans syndicat et sans économiste, sans salariés, sans artisans, sans professions libérales et sans… pluralisme !
Un « comité d’éthique » discrédité peut-il défendre un président discrédité ? Et réciproquement ?
Un familier des palaces et des vignobles garant du pluralisme de l’information et des programmes de Radio France
Communiqué de Radio Canut, média associatif et alternatif
De quelle forme d’indépendance cette familière de tous les cercles de pouvoir peut-elle bien se targuer ?
Un tweet à « l’éthique » plus que douteuse…
Comme dans le cas d’Isabelle Giordano, plus c’est gros, plus ça passe (pour l’instant… ?)
Service public ou service de classe ?
Plus c’est gros, plus ça passe (pour l’instant).
Un projet en forme de réduction drastique du périmètre ainsi que des moyens financiers humains et techniques de France Télévisions et Radio France.
L’animateur-intervieweur oublie qu’il est journaliste et se mue en commentateur jugeant des qualités morales de son invité.
L’existence des radios associatives menacée par la suppression des contrats aidés.
L’information locale de Virgin Radio à Metz, réalisée depuis Nancy ?
Misère de l’information culturelle.
Le calvaire d’Éric Coquerel dans « Questions Politiques » sur France Inter ; par Nicolas Demorand, Nathalie Saint-Cricq, Françoise Fressoz, et Carine Bécard.
À propos de la grève à France Bleu : communiqué intersyndical.
Du secteur public au service public.
Quand un éditocrate tombe sur un os et l’avale de travers.
Un service public de l’information sans pluralisme est-il encore un service public ?
Un communiqué du SNJ-CGT.
Son impartialité mise en cause, il réplique par une critique des auditeurs et un éloge de son propre travail.
Critiquer les auditeurs pour exonérer les journalistes maison de toute remise en cause ?
Service public ou service après-vente de l’extrême-droite ?
Débats neutralisés par le copinage, entre-soi complaisant et publicités personnelles.
Une « éthique » à géométrie variable.
Contribution aux festivités du trentième anniversaire de « Répliques », une émission produite et animée par Alain Finkielkraut sur France Culture.
L’art du placement de produit.