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Jean Quatremer, grand pourvoyeur de « fake news » sur les gilets jaunes

par Frédéric Lemaire,

C’est peu dire que certains journalistes ne portent pas le mouvement des gilets jaunes dans leur cœur. Les raisons peuvent en être nombreuses : antipathie vis-à-vis de la contestation sociale, mépris de classe, ou encore réaction corporatiste face aux critiques virulentes des médias. Jean Quatremer figure parmi les journalistes en vue qui ont exprimé le plus bruyamment leur aversion à l’égard du mouvement. Au risque de faire précisément ce que reproche l’élite journalistique aux gilets jaunes : relayer des fausses informations – des « fake news ».

Dès les débuts du mouvement des gilets jaunes, le correspondant de Libération à Bruxelles n’a pas manqué une occasion de faire connaître, via Twitter, l’étendue de son mépris à l’égard du mouvement des gilets jaunes. Ces derniers sont d’abord qualifiés de « beaufs », voire de « beaufs d’extrême-droite »…




… puis c’est l’escalade : « France moisie », « factieux » à « embastiller » d’urgence, « beaufs poujadistes », ou encore « antisémites » et « homophobes ». Jean Quatremer n’est décidément pas en reste d’adjectifs fleuris pour qualifier le mouvement :