Irak
Nos articles
Du côté des chaînes d’info étatsuniennes.
Des médias qui contribuent à produire une réalité sociale et politique lourde de conséquences.
Un reportage bâclé sur la situation au Mexique doublé d’une grossière sous estimation du nombre de victimes de la guerre d’Irak.
Sur quelques constantes du journalisme de guerre. De Serge Halimi et Dominique Vidal, avec Henri Maler.
« Dans quelques jours, ce pays nous appartiendra. » Fair revient sur la couverture de la guerre dans les médias états-uniens.
Quand les marchés de la " reconstruction " de l’Irak vont aux entreprises amies de Bush, Le Monde trie soigneusement l’information.
Prologue de l’enquête « planétaire » du Monde : Comment se protéger contre une critique des médias qui ne serait pas seulement le fait des rédactions (et de leurs chefs bien aimés) ?
Annonçant la démission du PS du chercheur Pascal Boniface, Libération et Le Monde charcutent soigneusement ses propos.
Le CSA est content : « Jamais, peut-être, une guerre n’a été couverte avec autant de rigueur ». Retour sur quelques aspects de cette « rigueur » exemplaire
Les journalistes de la télévision sont-ils des auteurs ?
L’information en temps de guerre ne pose pas des problèmes très différents de l’information ordinaire. Elle les pose seulement de manière plus visible et plus dramatique.
Depuis le début de l’invasion de l’Irak par les troupes américano-britanniques, l’éditorialiste anonyme du Monde est presque muet sur la guerre en cours. Que se passe-t-il ?
L’acteur Tim Robbins : " Nous nous battons pour que les Iraquiens puissent s’exprimer librement alors que chez nous on nous dit de la fermer. "
Un extrait du site lachronique.net sur l’Irak.
Extrait d’un article de Paul Krugman dans le New York Times (March 25, 2003) sur le site transnationale.org.
Le SNJ CGT élève la plus vive protestation contre les tirs délibérés des forces américaines contre des journalistes à Bagdad
Quand PPDA distingue et hiérarchise : une « bavure » ?
La guerre contre l’Irak a commencé dans la nuit du 19 au 20 mars.Trois semaines de plus tard, les médias annoncent la chute de Bagdad. Présentation de la critique des médias en guerre.
Les avions militaires anglais et américains peuvent survoler la France, a affirmé le gouvernement le 25 mars. Silence de la presse
Une "coalition", des "alliés", des "aides humanitaires", des "bavures". Mais pas une "invasion" ?
Tribune libre - « Mesdames et Messieurs les envoyés spéciaux, que cachez-vous sous vos tenues de camouflage, que reste-t-il sous votre casque ? »
Où l’on apprend que les jardiniers américains combattent les moustiques irakiens avec des jets d’aérosol…
M. Namias a fait "maquiller" les archives (Le Monde)
Les formes les plus outrancières et les plus efficientes de la propagande de guerre ne sont pas nécessairement les plus visibles.
Un échantillon des formes les plus frustes de la propagande guerrière.
La question de la qualité de l’information télévisée en ces temps de guerre se pose à peine. Car il ne s’agit pas vraiment, pas seulement, d’information.
En guise de service public d’information, de longues occupations des antennes.
Un exemple de l’information soigneusement dépolitisée.
"A Bagdad, les pacifistes s’installent… dans la polémique" : tel est le titre d’un article de Rémy Ourdan (Le Monde daté du 25 février 2003). Le mépris déguisé en enquête.
A CNN, un nouveau système d’"approbation préalable des sujets" permet de penser que le Pentagone n’a rien à redouter.