Alain Minc
Né en 1949. Une fois diplômé de l’Ecole des Mines (1971), de Sciences-Po (1971) et de l’ENA (1975), Alain Minc devient inspecteur adjoint, puis inspecteur des finances jusqu’en 1979, date à laquelle il est mis en disponibilité. Depuis, il cumule les postes de responsabilité dans diverses entreprises. Parmi ces postes : directeur des services financiers puis directeur financier et enfin directeur de Saint-Gobain (1979-1986), PDG d’Air Industries (1982-1984), vice-président de Cir International (groupe De Benedetti) de 1986 à 1992 et administrateur-directeur général puis vice-PDG des Compagnies Européennes Unies (Cerus) de 1986 à 1991. En 1991, il fonde AM Conseils (AM pour « Alain Minc ») et devient ainsi le conseiller de nombreux patrons français. Il occupe en outre successivement les postes de président de la Société des lecteurs du Monde (1985-2003) puis de président du Conseil de surveillance du Monde SA depuis 1994. Il est désavoué en 2007 par un vote de ce conseil. Par ailleurs, il présente l’émission « Face à : Alain Minc » sur Direct 8. Condamné le 28 novembre 2001 pour plagiat, l’auteur de La mondialisation heureuse (1997) est pourtant élevé au rang d’officier de la Légion d’honneur six mois plus tard. Ex-trésorier de la Fondation Saint-Simon, il est aujourd’hui membre du Siècle et revendique son soutien à Nicolas Sarkozy.
Source principale : Who’s who in France 2006-2007 – Dernière actualisation : juillet 2007.
Nos articles
Le avocats des parties se sont mis d’accord sur les modalités.
Le Monde va mal. Alain Minc le nie, Jean-Marie Charon le confirme.
Condamné pour "plagiat servile", le président du Conseil de surveillance du journal poursuit les auteurs de La Face cachée.
Edito et sommaire du numéro d’Avril 2003 du bimestriel "Sardon" Pour Lire Pas Lu (PLPL).
Le chapitre du livre de Péan et Cohen sur le « Monde des Livres » a suscité une réponse dérisoire et hors-sujet.
Les porte-parole du Monde ripostent à l’accusation de "francophobie" par des insinuations sur la "judéophobie" de leurs "adversaires".
Premiers échos de Libération au livre de Cohen et Péan La Face cachée du Monde.
Les extraits du livre de Cohen et Péan d’ores et déjà publiés font apparaître que les turpitudes du prétendu « quotidien de référence » sont tout sauf anecdotiques.
Dans son « Bilan du Monde » et sa recension de l’ « Atlas du Monde diplomatique », Le Monde règle ses comptes avec les altermondialistes.
Dès le 15 janvier 2003, L’Agefi, quotidien suisse dédié aux affairistes et boursicoteurs, préparait le Forum de Davos et se préparait à recevoir les altermondialistes.
Quand Franz-Olivier Giesbert réunit quelques compères dans une émission dite culturelle du service public.
Les convives banquetaient gaiement quand l’un d’entre eux troubla la fête.
Le hiérarque du "Nouvel Obs" s’indigne d’être classé parmi "les intellectuels français" alignés "sur les thèses dominantes". Et oublie ses propres prises de position.
Les nouvelles technologies de l’information et de la communication, l’appropriation des outils de diffusion et la mutation de la profession de journaliste.
Pour préparer sa cotation en Bourse, la direction du Monde a réussi à contourner la loi, et à obtenir l’accord de la société des rédacteurs.
" Lisez ces dizaines de pages, ces centaines d’articles qui expliquent finalement tous la même chose " (France Info, 13 septembre 2001).
Comment, en 2001, "Le Monde" a conseillé Lionel Jospin pour que celui-ci tienne bon la barre au "centre" et devienne transparent.
Comment "Le Monde" rend compte des multiples activités du président de son Conseil de surveillance : Alain Minc.
Lors de la rentrée de l’automne 2000, sont parus deux ouvrages impérissables, dûs à deux auteurs " incontournables " : Jean-Marie Messier et Alain Minc. Et ce qui devait arriver arriva...
A partir du décryptage de plus de 100 chroniques enregistrées entre le 15 février et le 15 mars 1999.