Patrick Poivre d’Arvor
NĂ© en 1947. Après des Ă©tudes Ă Sciences-Po Bordeaux et au CFJ, il devient journaliste Ă France Inter (1971), puis Ă Antenne 2, oĂą il anime une Ă©mission en 1975 et surtout le journal tĂ©lĂ©visĂ© de 1976 Ă 1983. Après un bref passage sur Canal Plus, il rejoint TF1 en 1987, date depuis laquelle il prĂ©sente le journal tĂ©lĂ©visĂ© de 20 heures. Egalement directeur dĂ©lĂ©guĂ© Ă l’information de TF1, il crĂ©e en 1988 sur TF1 l’Ă©mission littĂ©raire « Ex-libris », devenue « Vol de nuit », qu’il anime toujours. Egalement connu pour avoir diffusĂ© sur TF1 une interview truquĂ©e de Fidel Castro, le 16 dĂ©cembre 1991, trucage dĂ©noncĂ© par TĂ©lĂ©rama et Pierre Carles en janvier 1992, et pour ses relations avec Pierre Botton, gendre de l’homme politique Michel Noir : des relations qui lui valent en 1996 une condamnation en appel pour recel d’abus de biens sociaux, Ă 15 mois de prison avec sursis et 200.000 francs d’amende. Journaliste vedette de TF1, est rĂ©gulièrement l’intervieweur du prĂ©sident de la RĂ©publique le 14 juillet. PPDA est Ă©galement l’auteur d’une trentaine de romans, de rĂ©cits et d’essais, dont plusieurs avec son frère Olivier.
[Sources : WikipĂ©dia et L’HumanitĂ© (lien pĂ©rimĂ©) - Dernière actualisation : aoĂ»t 2005]
Nos articles
Émissions « Ă©co » et yoga du rire.
Requiem pour la crédibilité de la parole publique, par France Info.
Quand les chers confrères de PPDA l’assistent dans sa laborieuse dĂ©fense.
« Quand on a du succès, c’est toujours pour les mauvaises raisons. Quand on devient populaire, c’est toujours dĂ» au pire aspect du travail effectuĂ©. » Ernest Hemingway.
… avant qu’il devienne le biographe, accusé de plagiat, d’Ernest Hemingway.
… traverse le miroir et promet : « On va essayer d’aller vers des gens qui ne se sont pas beaucoup exprimĂ©s. »
Le retour des fulminants sur la grande scène du pluralisme médiatique.
... du dĂ©bat entre SĂ©golène Royal et Nicolas Sarkozy, cĂ©lĂ©bration mondaine et mondesque du journalisme d’en haut.
Du bon usage des panels
Pour l’inauguration de sa nouvelle formule, l’hebdomadaire s’intĂ©resse aux « squatteurs des mĂ©dias ». A sa manière...
Sur l’enseignement de la lecture : de l’art de gonfler des baudruches au risque de les faire Ă©clater.
Questions dépolitisées et mise en images : comment médiatiser une candidate... en phénomène médiatique.
Indépendances illusoires et complots imaginaires
Concentration bienfaitrice ? Technologie ou profit ? Présidences en eaux troubles. Quotidiens sans dessus dessous. Magazines à la merci des actionnaires.
Le marchand d’armes place ses hommes au Conseil de surveillance du journal. Motif : l’hebdo serait anti-chiraquien...
Curieuses et Ă©difiantes pratiques, drĂ´les d’infos et infos pas drĂ´les du tout.
TF1 en tĂŞte de sondage - Namias, l’Audimat et les morts - Talents censurĂ©s, etc. Et des nouvelles des la pub, de Jean-Luc Mano et de Joseph MacĂ©-Scaron.
Les organisateurs nous avaient promis un « Ă©change libre et spontanĂ© », et mĂŞme un dialogue. On n’a eu droit qu’Ă des simulacres...
Eloges de la dĂ©pendance, en toute indĂ©pendance... Les penseurs intensifs se recueillent... France Inter s’interroge
Le Monde applaudit : pour complaire aux patrons de presse, Ménard a abjuré la critique des médias.
Deux géants, deux ego...
Après la « faute » de Pujadas, deux faux impertinents s’affrontent autour du vide.
Enfin JuppĂ© parut et PPDA l’interrogea. Extraits des questions pertinentes de l’impertinent.
Une leçon de journalisme : quand la simple annonce de la prĂ©sence d’Alain JuppĂ© sur le plateau de TF1 nous vaut un entretien prĂ©alable entre Guillaume Durand et Patrick Poivre d’Arvor.
Eloquent Ă©change de courriels avec le Service Accueil d’une chaĂ®ne de tĂ©lĂ©vision au sujet du salaire de l’un de ses journalistes.
Quand PPDA distingue et hiĂ©rarchise : une « bavure » ?
M. Namias a fait "maquiller" les archives (Le Monde)
Un exemple de l’information soigneusement dĂ©politisĂ©e.
Au 20 Heures de TF1, dès le changement de majoritĂ© gouvernementale, "l’insĂ©curitĂ© disparaĂ®t presque"...
Quelques épisodes récents des relations entre J2M et ses laudateurs.