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Dix mauvais plagiats valent plus qu’un bon livre, par PPDA et ses éditeurs

par Julien Salingue,

« Quand on a du succès, c’est toujours pour les mauvaises raisons. Quand on devient populaire, c’est toujours dû au pire aspect du travail effectué. » Ernest Hemingway.

Toute ressemblance avec le travail effectué par une ex-star du JT de TF1, qui prétend être l’auteur exclusif d’une biographie consacrée à… Hemingway, est évidemment fortuite.

Patrick Poivre d’Arvor, donc, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est impliqué dans une ténébreuse affaire de plagiat qui agit comme un puissant révélateur de certaines pratiques médiatiques et éditoriales.

I. Une ténébreuse affaire

C’est à un article de Jérôme Dupuis, « Patrick Plagiat d’Arvor », publié le 4 janvier 2011 par L’Express, que l’on doit la mise en évidence des coïncidences troublantes entre le livre attribué à Patrick Poivre d’Arvor (à paraître, nous dit-on, le 19 janvier) – Hemingway, la vie jusqu’à l’excès – et la biographie signée Peter Griffin, parue aux États-Unis en 1985.

« Quand on court après ce que l’on n’a pas, on se brûle toujours » (PPDA, L’Irrésolu)

Les exemples rapportés par L’Express, qui met en vis-à-vis des passages de la biographie d’Hemingway écrite par Peter Griffin en 1985 et de celle signée par PPDA, parlent d’eux-mêmes : il est pour le moins difficile de récuser la thèse du recopiage. D’autant plus que les extraits cités par l’hebdomadaire ne sont pas les seuls incriminés : Jérôme Dupuis affirme en effet que « Les "emprunts" opérés par le journaliste-écrivain sont manifestes, massifs, et comme portés par un étonnant sentiment d’impunité. Selon notre enquête, ce sont près de 100 pages de son Hemingway, la vie jusqu’à l’excès qui sont directement inspirées de l’ouvrage de Griffin, sans qu’aucun guillemet ne le signale. Des dizaines et des dizaines de paragraphes s’apparentent à des "copier-coller", souvent grossièrement maquillés par des inversions de phrases ou l’usage effréné de synonymes ».

Peut-être la version finalement diffusée effacera-t-elle les traces du travail du scribe consciencieux qui a « adapté » la biographie rédigée par Griffin. Mais on saura désormais en quoi consiste le travail de certains « auteurs ». Peut-être les juristes et la justice – si elle est saisie – diront-ils quelle est la frontière parfois ténue entre la contrefaçon et l’adaptation : entre, d’une part, le « plagiat servile » dont fut convaincu un Alain Minc ou le plagiat sans qualificatif dont fut coupable un Thierry Ardisson et, d’autre part, le clonage créatif dont Patrick Poivre d’Arvor et son éditeur semblent se prévaloir. Peut-être des spécialistes de la littérature – certains s’y emploient déjà – rappelleront-ils que les romanciers (et parfois les meilleurs) puisent allusivement dans le patrimoine de la littérature. Mais ce serait oublier un peu vite que les juristes n’ont pas le monopole du jugement et qu’une étude biographique et, a fortiori, une œuvre d’histoire ou de science sociale ne peuvent s’affranchir des règles qui ne s’imposent pas avec la même rigueur à une œuvre de fiction.

Dissimulé dans de nombreux essais (vite écrits, vite vendus, vite oubliés), le plagiat est ici avéré.

Une défense… originale

Qu’à cela ne tienne. PPDA et son éditeur démentent formellement l’accusation. Tout en reconnaissant implicitement, comme on va le voir, le plagiat. L’éditeur, Arthaud, soutient la thèse d’une « version de travail provisoire » qui aurait été diffusée par erreur à la presse : « Les éditions Arthaud tiennent à préciser que le texte imprimé, qui a été diffusé par erreur à la presse en décembre, était une version de travail provisoire. Elle ne correspond pas à la version définitive validée par l’auteur, dont la commercialisation en librairie est prévue fin janvier. Les éditions Arthaud présentent leurs excuses à l’auteur ainsi qu’aux journalistes destinataires de l’ouvrage ». Comprenons bien : Arthaud, filiale de Flammarion, maison d’édition sérieuse qui a publié, en 2010, le roman qui allait obtenir le Prix Goncourt, aurait envoyé une « mauvaise version » de l’ouvrage de PPDA à la critique, imprimée et brochée, suite à une confusion de fichiers informatiques ? Et elle ne se serait rendu compte de son erreur que lorsqu’un journaliste un peu trop pointilleux a jugé pertinent de comparer le livre de PPDA avec d’autres biographies d’Hemingway ? C’est bien ce qu’affirme Noëlle Meimaroglou, des éditions Arthaud, contactée par Le Monde : « Au service de la fabrication, explique-t-elle, ils ont pris sur le serveur commun un mauvais fichier, et c’est celui-là qui a été imprimé. Or ce fichier, précise-t-elle, était constitué de "notes de lecture" qui n’étaient pas destinées à être publiées. C’est de la documentation, comme celle qu’établit n’importe quel auteur qui prépare une biographie ». Une thèse pour le moins rocambolesque...

Un aveu « sidérant »

… Mais qui vaut déjà aveu : la version prétendument provisoire était une compilation plagiaire que le travail ultérieur aurait dû dissimuler.

PPDA lui-même, la veille de la publication du communiqué de son éditeur, n’évoquait en aucun cas la thèse de la « mauvaise version ». C’est ce qu’a affirmé Jérôme Dupuis au Monde : « Il m’a donné l’impression d’assumer ce qui était écrit, m’expliquant qu’il avait passé un an et demi à travailler, qu’il n’allait pas réinventer la vie d’Hemingway sous prétexte que d’autres biographies avaient été écrites avant la sienne, s’obstinant à réfuter en bloc les accusations de plagiat. Mais à aucun moment il ne m’a parlé d’une mauvaise version. Il ne m’a pas du tout dit que c’était une fiche de lecture qui avait été imprimée. Tout cela ressemble à une jolie fable ».

Il n’empêche : « Je suis sidéré par ce que j’ai pu lire ou entendre depuis 48 heures », écrit PPDA dans un communiqué envoyé à l’AFP le 6 janvier. Contacté par L’Express, le présentateur vedette admet s’être inspiré de la biographie écrite par Griffin mais rejette le terme de plagiat avec une facilité déconcertante : « Je me suis documenté auprès des nombreuses biographies existantes, parmi lesquelles celle de Griffin qui me semble la meilleure sur le jeune Hemingway. Je n’allais pas lui réinventer une vie ! » Dans le communiqué du 6 janvier, PPDA explique que si, faute il y a eu, elle en revient à son éditeur, qui aurait publié « une version qui n’est pas la bonne ni la définitive ». Conclusion de Poivre : « Est-ce qu’une erreur fâcheuse, assumée par l’éditeur, autorise ce déchaînement de malveillance que je constate ici ou là ? Je souhaiterais simplement être jugé sur l’ouvrage définitif que je signe et assume, qui sera très bientôt disponible pour les libraires et le public, et qui m’a mobilisé pendant dix-huit mois. J’aimerais qu’on ne juge mon livre que lorsqu’il sera publié et que me soient épargnés ces pénibles procès d’intention ». Circulez, y a rien à voir.

Et pourtant… Hasard ou coïncidence, c’est encore un journaliste de L’Express, son directeur de la rédaction, pour être plus précis, qui révèle, s’il en était besoin, que la ligne de PPDA et de son éditeur ne tient pas. Christophe Barbier a en effet reçu un exemplaire de la « version de travail »… dédicacée par PPDA lui-même.

© L’express.fr

Résumons : la « version de travail » n’a pas seulement été distribuée à la critique, maquettée, brochée et envoyée à l’impression pour un premier tirage à 20 000 exemplaires, mais également… dédicacée de la main de l’auteur de l’ouvrage lui-même. Cela fait beaucoup pour une erreur informatique ! [1]. En adoptant une défense aussi abracadabrantesque, PPDA et Arthaud semblent avoir fait leur l’adage selon lequel le ridicule ne tue pas. Dans son communiqué, l’éditeur pousse même le vice jusqu’à exprimer sa gratitude envers L’Express : « d’une certaine façon, on peut remercier L’Express de nous avoir alerté avant l’impression ». Défense de rire.

II. Un puissant révélateur

Au-delà de la seule biographie d’Hemingway, la nouvelle « affaire PPDA » pose en réalité bien d’autres questions. À propos de PPDA lui-même, tout d’abord. Et, au-delà, à propos de certaines pratiques éditoriales en général. Mais à tout seigneur tout honneur, commençons par Poivre lui-même.

PPDA fait du… PPDA

La signature apposée sur une « version de travail » indique que PPDA dédicace ses livres sans les relire. Mais on est en droit de se poser une autre question : les relit-il avant de les écrire ? En effet, comme le souligne l’AFP dans une dépêche du 6 janvier, « Patrick Poivre d’Arvor est un auteur prolixe : il a publié en 2010 un roman, cosigné deux essais, réuni huit anthologies et rédigé six préfaces ». Si l’on observe l’ensemble de la « carrière littéraire » de PPDA, on constate que le « prolixe écrivain » a écrit ou co-écrit, depuis le début des années 1980, pas moins de… soixante ouvrages ! Le tout en présentant quotidiennement, pendant plus de vingt ans, le journal de TF1. Entre autres.

Une telle prolixité a de quoi laisser songeur. Les journalistes, les écrivains, les universitaires… qui rédigent des livres, savent qu’il est impossible de publier à un tel rythme (deux ouvrages par an en moyenne, sans compter les préfaces et autres contributions). C’est donc fort logiquement que s’est posée, à de nombreuses reprises, la question du recours de PPDA à des « nègres », mot auquel on préférera le terme anglais de ghostwriter ou « écrivain fantôme ». Dans le cas de la biographie d’Hemingway, il est établi que Bernard Marck, auteur notamment d’études portant sur l’histoire de l’aviation, a largement contribué à la rédaction de l’ouvrage. PPDA ne s’en est guère caché, lui accordant des remerciements particuliers à la toute fin de son livre. Dans une interview accordée au Parisien, Marck répond de manière évasive à certaines questions « sensibles », répétant à deux reprises qu’il ne peut pas en dire davantage car il a « donné sa parole ». Sans plus d’explications. Extraits :

– Le Parisien : « Certains vous soupçonnent d’être son nègre littéraire pour ce livre… »
– Bernard Marck : « Je ne suis pas nègre. En tout cas je ne le conçois pas comme ça. Et quand on donne sa parole… »
[…]
– Le Parisien : « Mais là, on parle de plagiat. Est-ce vous qui vous êtes très largement inspiré de cette bio de Peter Griffin, citée sans guillemets dans celle de PPDA ? »
– Bernard Marck : « J’ai donné ma parole, je ne peux pas répondre directement. Patrick est profondément affecté, il s’impose le silence, et moi, on me l’impose. Ce que je peux dire, c’est qu’il y a eu trop de précipitation, un couac au niveau de la relecture. »

Alors PPDA emploie-t-il des ghostwriters ? Sans doute. Bernard Marck a-t-il joué ce rôle pour la biographie d’Hemingway ? Peut-être. Est-ce PPDA, Bernard Marck ou quelqu’un d’autre qui a copié le livre de Griffin ? On ne le saura probablement pas. Mais l’essentiel n’est pas là. Ce qui est surprenant, c’est que personne ne semble relever qu’après tout PPDA ne fait jamais que du… PPDA. Si, comme nous l’avons fait nous-mêmes, certains ont rappelé avec justesse les précédentes « affaires » le concernant, et notamment celle de l’interview truquée de Fidel Castro en 1991, on n’a pas suffisamment souligné les remarquables similitudes entre le PPDA écrivain et le PPDA présentateur du 20 heures. Et pourtant…

Et pourtant qu’a fait PPDA pendant plus de vingt ans sur TF1, lorsqu’il présentait le journal de 20 heures ? Qu’a-t-il fait, sinon être la seule partie visible d’un dispositif impliquant des centaines de journalistes, techniciens et autres ouvriers ? Il n’est évidemment pas le seul dans ce cas, de même qu’il n’est pas le seul à avoir recours à des ghostwriters. Mais doit-on s’étonner qu’une star du petit écran qui a, durant plus de vingt ans, acquis un capital considérable, tant financier que symbolique, principalement grâce à un « 20 heures » qui apparaissait comme « son » journal télévisé bien qu’il soit le produit du travail souvent peu gratifiant de nombreux anonymes, s’autorise à signer de son nom des pages qu’il n’a pas écrites mais recopiées, voire fait recopier ?

Parfois, à vouloir trop faire, ou à vouloir trop faire croire que l’on fait, on commet des impairs. L’interview truquée de Fidel Castro était de ceux-là. Les copier-coller de la biographie d’Hemingway ne sont que le dernier avatar de la « méthode PPDA » : une omniprésence médiatique et livresque, quitte à contourner les règles du jeu ou à s’approprier, volontairement ou pas, le travail fourni par d’autres. Et à générer des profits substantiels, en ce qui concerne l’écriture, pour ses éditeurs.

La maison d’édition fait de… l’édition

PPDA pris la main dans le sac et décrédibilisé comme auteur, c’est potentiellement une mauvaise opération pour ses éditeurs. L’ex-présentateur du JT de TF1 se partage entre plusieurs maisons d’édition qui savent tirer profit de la notoriété de Poivre. Le moins que l’on puisse dire est en effet qu’il fait partie des auteurs rentables ou, pour employer un anglicisme à la mode dans le milieu du cinéma, « bankable ». PPDA, c’est un nom, connu, une véritable marque. Son patronyme fait vendre, et le journaliste comme ses éditeurs en usent abondamment. L’exemple le plus frappant de cet usage effréné du label PPDA est sans doute le phénomène des anthologies : de l’anthologie des poèmes préférés de PPDA à l’anthologie des lettres d’amour préférées de PPDA, le lecteur n’a que l’embarras du choix... Et nul doute, sans préjuger des qualités littéraires de ces ouvrages, que le label PPDA garantit à lui seul à chaque éditeur qui publie un de ses livres de rentrer dans ses frais, et de générer fréquemment de substantiels bénéfices. Chacun comprendra en effet que publier un ouvrage signé de PPDA, quand bien même il serait de qualité moyenne, est moins risqué que de publier l’excellent premier roman d’un jeune auteur inconnu.

Ces pratiques éditoriales sont connues et dénoncées. Mais il est notable que dans la nouvelle « affaire » PPDA, peu nombreux sont ceux qui ont établi un rapprochement entre le plagiat avéré et cette méthode fort répandue, qui consiste à miser avant tout sur la notoriété d’un auteur plutôt que sur le contenu et l’originalité de ses ouvrages.

La notoriété fait vendre. D’ailleurs, dans le cas qui nous concerne, le nom de PPDA, en couverture, est plus visible que celui d’Hemingway...

Cette politique éditoriale, qui privilégie la quantité de livres signés par tel ou tel auteur bankable au détriment de la qualité, ne peut pourtant que conduire à des pratiques douteuses, et notamment le recours à des ghostwriters qui, tenus par des délais d’édition serrés, peuvent céder à la tentation du plagiat. On a en effet du mal à imaginer Arthaud mettant la pression sur PPDA lui-même en lui demandant de remettre sa copie dans les temps, sans lui laisser le loisir de relire sa prose. Une question reste posée : pour un plagiat détecté par un journaliste un peu plus scrupuleux que les autres, combien passent inaperçus ? D’autant que, comme l’a rappelé Emmanuel Pierrat, avocat spécialisé dans les questions de propriété intellectuelle, dans une interview au Monde : « Autant les éditeurs peuvent repérer dans les manuscrits les atteintes à la vie privée ou les diffamations, autant le plagiat est pratiquement indétectable. Sauf à numériser toutes les bibliothèques du monde ».

Si la notoriété fait vendre, elle ne prémunit en rien de fâcheuses erreurs qui peuvent entacher la réputation de l’auteur-label : rien d’étonnant, dans de telles circonstances, à ce que la maison d’édition de PPDA assume seule (en désignant des coupables commodes et anonymes) la responsabilité du plagiat ou, pour reprendre les termes d’Arthaud, de « l’erreur ». Il s’agit de préserver la poule aux œufs d’or en la lavant de l’accusation de recopiage. Si faute il y a eu, elle n’est évidemment pas celle de PPDA…

… Comme du temps de l’interview de Castro, où un fusible idéal avait été désigné, entre autres par PPDA lui-même, permettant à la réputation de ce dernier, sinon de ne pas être atteinte, du moins de ne pas trop souffrir du bidonnage : «  [...] c’est vrai que Régis Faucon, qui était avec moi et qui était chef du service étranger, qui est un type d’une très très grande qualité, a réalisé dans des conditions... rapidement ce montage [...]  ; il l’a réalisé de manière très maladroite ». Un PPDA pris en flagrant délit mais blanc comme neige, une erreur technique commise par un autre. Ça ne vous rappelle rien ?

Une dernière remarque s’impose. Elle concerne les rapports ambigus, pour ne pas dire incestueux, entre les médias et l’édition, très justement relevés par Daniel Schneidermann dans l’un de ses papiers au sujet de la dernière « affaire PPDA » :

« Ce que révèle l’attitude de Flammarion, c’est la froide logique de l’alliance médias-édition, dont le cynisme n’a pas grand chose à envier à celui des politiques. Peu importe le livre, le système commande. Ce système infernal : ex-vedette de la télé = nombreuses invitations garanties sur les plateaux = buzz autour de la maison d’édition = ventes pas forcément mirobolantes, mais en tout cas minimales. Les victimes ? Les lecteurs trompés. Tous les auteurs inconnus à qui PPDA vole l’espace qu’il occupe indûment sur les plateaux de télé, dans les circuits de fabrication et de distribution, sur les tables des librairies, dans les pages des journaux qui (rassurez-vous, il y en aura) feront la recension de son livre comme si de rien n’était, avec quelques lignes délicieusement acides sur la mésaventure de la vedette » [2].

Copinage, services rendus, échanges de bons procédés sont monnaie courante entre deux mondes aux frontières parfois plus qu’obscurcies par la proximité entre certains journalistes et les éditeurs eux-mêmes. L’affaire PPDA est, au fond, révélatrice d’une vision du monde partagée par les éditocrates et les médiacrates, un monde dans lequel la rentabilité prime sur la qualité, voire sur la probité intellectuelle et journalistique. Ce monde n’interdit pas que soient révélés certains scandales (comme on vient d’en avoir la preuve), pour peu que l’on taise ce qui les rend possible. Mais le monde dont rêvait l’écrivain-reporter Hemingway, compagnon d’armes des républicains durant la guerre d’Espagne, n’était probablement pas celui-là.

Julien Salingue

 

Notes

[1On est plus que tenté de se ranger à l’avis de Christophe Barbier lorsqu’il affirme, le 4 janvier sur France 5, dans l’émission « C à vous », que «  […] C’est pas sérieux, c’est pas sérieux, ni de la part d’Arthaud, ni de la part de la maison mère, Flammarion, de s’en sortir comme ça en accablant les lampistes. […] C’est pas des épreuves ! C’est le livre tel qu’il devait être vendu en librairie ».

[2Style mis à part, on croirait lire un passage de Sur la télévision de Pierre Bourdieu…

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