Laurent Joffrin
NĂ© en 1952. Une fois diplĂ´mĂ© de Sciences-Po Paris et du Centre de Formation des Journalistes (CFJ), il commence sa carrière de journaliste Ă l’AFP (1978-1980). Il milite alors dans la tendance chevĂ©nementiste du PS, au sein du MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes). Suite Ă un remaniement de l’équipe de LibĂ©ration qui intervient en 1981 sous l’égide de Serge July alors directeur du journal, il intègre sa rĂ©daction et y reste jusqu’en 1988. Il est Ă l’origine de la crĂ©ation du service Ă©conomique du journal aux cĂ´tĂ©s de Pierre Briançon. Il ne cesse ensuite d’aller et de venir entre ce quotidien et le Nouvel Observateur : il dirige ainsi tour Ă tour les rĂ©dactions du Nouvel Observateur (1988-1996 puis 1999-2006) et de LibĂ©ration (1996-1999), dont il devient le directeur de publication en 2006 dans le cadre du plan de « relance » du journal voulu par Edouard de Rothschild, son principal actionnaire. Laurent Joffrin est Ă©galement prĂ©sentateur du magazine « Les dĂ©tectives de l’histoire » sur France 5 depuis 2005 et invitĂ© rĂ©gulier de diverses Ă©missions radiodiffusĂ©es et tĂ©lĂ©visĂ©es dont « C dans l’air », Ă©galement sur France 5. Enfin, il est membre de plusieurs think-tanks, dont « En temps rĂ©el » et « Le Siècle ».
Source principale : Who’s who in France 2006-2007 - Dernière actualisation : juillet 2007.
Nos articles
Un consensus sans contradicteur
Où il est question de la censure (sauf à Libération) et des livres oubliés (mais par Le Monde).
Quand Laurent Joffrin censure Pierre Marcelle.
Gloses joyeuses et tristes leçons des 6 et 7 mai.
Tous sous pression...
Enthousiasme quasi unanime, dans les principaux quotidiens et hebdomadaires, pour un résultat du premier tour conforme à leurs attentes.
Le dur labeur éditorial des commentateurs attitrés des médias dominants.
Pour que Libération change, il suffit que presque rien ne change. Pour le moment ?
"Les pratiques de Laurent Joffrin sont inacceptables."
« Il est logique que le propriĂ©taire fixe une orientation. » (Joffrin, 2004)
Pour l’inauguration de sa nouvelle formule, l’hebdomadaire s’intĂ©resse aux « squatteurs des mĂ©dias ». A sa manière...
Quand le pluralisme se dilue dans le consensus.
De l’autocĂ©lĂ©bration considĂ©rĂ©e comme un art.
Quand Le Nouvel Obs ensevelit son patron sous les éloges.
Un an plus tard, contre le TCE = contre l’Europe.
Les génies sont partout
De l’encadrement de Claire Chazal aux dĂ©bordements du mĂ©pris.
... par la campagne outrancière de l’hebdomadaire contre une partie de ses lecteurs.
Vedettes mineures, stars patentĂ©es du journalisme, « experts » pour mĂ©dias : ritournelles et imprĂ©cations.
Quelques extraits d’Ă©ducation nationale et rĂ©gionale.
... Et pour cela « Laissons parler le "non" ! », s’exclame le dĂ©mocrate du Nouvel Observateur
Eloges de la dĂ©pendance, en toute indĂ©pendance... Les penseurs intensifs se recueillent... France Inter s’interroge
Comment préparer un procès par contumace...
Comment mener un « dĂ©bat » pour le fausser complètement.
Le Nouvel Obs sollicite ses abonnés pour écouler le livre de son directeur.
... dans l’Ă©mission hebdomadaire animĂ©e par Elisabeth LĂ©vy. Le problème est rapidement rĂ©glĂ©. D’ailleurs, y a-t-il seulement un problème ?
Pour des « Etat GĂ©nĂ©raux de l’information » ou des Etats gĂ©nĂ©raux de la confusion ?
« En l’espace de cinq semaines, La Peste France Inter, le Quotidien vespĂ©ral des marchĂ©s [ex-Le Monde], Bernard-Henri LĂ©vy et Philippe Val ont attaquĂ© et diffamĂ© PLPL. »
Philippe Val, en gendarme de la bienséance, dénonce les " flics de la presse ".
Avant d’accĂ©der Ă « la face cachĂ©e du journalisme », on est priĂ© de franchir deux Ă©ditoriaux de mise en garde.