Nos articles
Entretien avec les réalisateurs du documentaire « En formation », Julien Meunier et Sébastien Magnier.
… Comment apprendre, pour un prix exorbitant, à s’adresser aux « d’jeuns »
" J’espère que vous allez cesser de former des journalistes de gauche ! " lance Serge Dassault à des responsables du CFJ.
Acrimed organise des débats publics avec des journalistes, des chercheurs, des acteurs du mouvement social...
La noblesse médiatique, proche parente de la noblesse d’Etat, méritait bien une ENA du journalisme.
La TV veut plus de pub. Voraces fonds d’investissement. Anniversaires : les vœux les plus sincères... Alègre : Baudis se rebiffe. Stocks-options : 1 514 802 euros pour Le Lay. CFJ aux abois. Société de journalistes en émoi.
Technikart s’est livré à une observation souvent pertinente - quoique parcellaire - du monde médiatique. Dans un style décalé - certains diront " branché " - qui peut, au choix, agacer ou faire sourire.
Après le Jeudi d’Acrimed du 13 mars 2003, complément de réponse à une question : « Où est l’avenir ? Où est l’espérance ? »
Présentaion d’un débat avec François Ruffin et Gilles Balbastre
Voici les défenseurs - malgré eux - de l’ordre médiatique, entraînés par le Centre de formation des journalistes (CFJ).
Un réfractaire raconte.
Quand Michel Polac répond à François Ruffin, c’est tellement indirect que ses « excuses » ressemblent furieusement à un « rectificatif »... façon Le Monde.
Le livre de François Ruffin sur le Centre de Formation des Journalistes, Les Petits Soldats du Journalisme, suscite des réactions d’étudiants du Centre et de son directeur Michel Sarazin. François Ruffin répond.
Dans Charlie Hebdo du 26 février 2003, Michel Polac affirme : « Les Petits Soldats du journalisme sent le bidonnage. »
Sur le site de L’Homme Moderne
Sous couvert d’apprentissage des techniques et de préparation à la vie professionnelle, une certaine formation au journalisme inculque le savoir-faire indispensable à l’ajustement au journalisme de marché.
Sylvain Bourmeau déconseille de fréquenter Serge Halimi.
L’ancien patron de Canal + n’a reçu comme indemnités de licenciement que "le minimum légal" : 2,9 millions d’euros.
A propos d’une enquête de François Ruffin sur le Centre de Formation des journalistes (CFJ).
A lire sur le site du CFJ en grève
Le CFJ en colère. Une correspondance d’ étudiants du Centre de Formation des Journalistes