Les pratiques du journalisme
Nos articles
Le dépérissement de l’information en ligne, happée par le « temps réel ».
Un copier-coller de l’AFP retouché à la marge.
L’exploitation télévisuelle de la misère sociale, relationnelle, affective, sexuelle, identitaire, etc.
Ou comment le journalisme d’investigation s’est noyé dans le caniveau.
Ils ripostent à un reportage stigmatisant diffusé par « Envoyé Spécial », intitulé « La Villeneuve, le rêve brisé ».
Journalisme de meute, journalisme de chasse-à-cour, journalisme de précipitation, journalisme d’approximation, journalisme d’anticipation…
« On a accepté une certaine dérive, une certaine fainéantise, une façon de ne pas faire son boulot dans la presse, qui s’est accentuée avec le net. » (Alex Masson)
... En guise d’innovation.
Le choc des titres pour cadres et petits patrons, en cinquante-trois exemplaires.
Retour sans recul au temps des colonies.
Ravages de la course au scoop et à l’audience lorsqu’elle se double d’un imaginaire nourri de préjugés réactionnaires.
Au sommaire du « Journal qui mord et qui fuit »
Faut-il appliquer au Monde l’autocritique implacable à laquelle la rédaction du NYT a, elle, l’humilité de se livrer ?
... à propos de la démission, le 1er mai 2003, de Jayson Blair, jeune journaliste du New York Times,après la découverte de plagiats dans un article récent sur un soldat disparu en Irak... publié également par Le Monde.
Dans la chronique " Ecoutez voir " de Jean-Claude Guillebaud
Technikart s’est livré à une observation souvent pertinente - quoique parcellaire - du monde médiatique. Dans un style décalé - certains diront " branché " - qui peut, au choix, agacer ou faire sourire.
Après le matraquage, nulle trace dans Le Parisien sur le rôle quil a joué.
Les journalistes de la télévision sont-ils des auteurs ?
L’information en temps de guerre ne pose pas des problèmes très différents de l’information ordinaire. Elle les pose seulement de manière plus visible et plus dramatique.
Les extraits du livre de Cohen et Péan d’ores et déjà publiés font apparaître que les turpitudes du prétendu « quotidien de référence » sont tout sauf anecdotiques.
Du décès de Françoise Giroud en particulier et de l’autocélébration corporatiste en général.
UN débat : 30 janvier 2003, 18 h 30, à Paris
Le Monde par lui-même ou tel qu’en lui-même. Quelques aperçus.