Enseignants
Nos articles
On n’est jamais mieux servi que par soi-même.
Quelle grève ?
Le règne des « toutologues » et des experts de rien.
De l’invisibilisation à la stigmatisation du mouvement enseignant.
Un tract pour les manifestations contre le projet de réforme des retraites (24 janvier).
Lamentations médiatiques sur la liberté d’expression d’un essayiste médiatique.
Comment construire une polĂ©mique sur le dos d’un service public mĂ©prisĂ©.
Comment les médias (mal)traitent l’école et les enseignants.
En tirant Ă l’arme lourde : « Une », interview d’expert, et… Ă©dito de Demorand.
Médias et mobilisations sociales ? Le changement, c’est pas pour maintenant.
De l’art de tout mélanger. Comment et avec quels effets.
Un « dĂ©bat relancĂ© » avec Ă©quilibre et rigueur.
Philippe Ridet, du Monde « revoit et corrige » GĂ©rard AschiĂ©ri de la FSU, sur France 5.
Un sermon dans l’air du temps : libéral, managérial et gouvernemental.
… contre l’avis de Michel Rocard et de la « commission Pochard » sur l’évolution du mĂ©tier d’enseignant.
Sur l’enseignement de la lecture : de l’art de gonfler des baudruches au risque de les faire Ă©clater.
... dans un lycĂ©e privĂ© maquillĂ© en « LycĂ©e autrement ». François Fillon est sans doute ravi.
Dans la sĂ©rie « GrĂ©viste, fais-moi peur », Christophe Hondelatte, prĂ©sentateur du 13h de France 2, obtient enfin un rĂ´le Ă sa mesure.
Une loi du silence que la grève des enseignants du 20 janvier 2005 n’a pas suffi Ă briser
Poncifs, mensonges, sentences poujadistes : les enquĂŞteurs supplĂ©tifs « s’expliquent »
Quand un journaliste du Monde maltraite volontairement la langue française...
LibĂ©ration frĂ©quente et garde pour nous et malgrĂ© les enseignants les « voies de la raison ».
Quand Raffarin propose de discuter sur des dĂ©cisions irrĂ©vocables, la presse Ă©crite nationale semble ouvrir un peu l’Ă©ventail de ses titres et de ses commentaires. Apparences.
Les chroniques de Pierre-Luc Séguillon sur LCI distillent, au service du gouvernement et de tous les pouvoirs, la condescendance, le mépris et la haine. Le printemps 2003 est un grand cru