Blaise Magnin
Tous ses articles
Entretien avec Tsedek.
Entretien avec Rony Brauman.
Un entretien avec le collectif Quota Climat.
Montage de Unes (avril-juin 2021).
Absence de pluralisme et partis-pris.
Éditorialiste, patronne de presse, fabuliste et faussaire de la vie intellectuelle.
Une entretien du 9 juillet 2018.
À propos de deux films consacrés au « Penelopegate » qui consacrent l’inanité et l’inutilité du journalisme politique.
Quand la fascination pour les têtes couronnées fait une victime : l’information.
Les « violences » subies par 30 commerces et 6 voitures effacent la mobilisation de dizaines de milliers de manifestants.
Quelques considérations sous-jacentes à notre critique.
Le pire du journalisme de commentaire et une seule ligne directrice : Emmanuel Macron.
L’économie (presque) sans syndicat et sans économiste, sans salariés, sans artisans, sans professions libérales et sans… pluralisme !
De quelle forme d’indépendance cette familière de tous les cercles de pouvoir peut-elle bien se targuer ?
Un projet en forme de réduction drastique du périmètre ainsi que des moyens financiers humains et techniques de France Télévisions et Radio France.
Un journalisme en roue libre qui prétend trancher une (fausse) querelle scientifique.
Vrais ou faux, ces titres ? Celui-ci par exemple : « Un bébé de trois mois interrogé pour terrorisme ».
Brève tentative de portrait de groupe.
Un éditocrate cocardier twitte avec la meute, rétropédale en avançant, patine en reculant et se prend les pieds dans le tapis : par chance, le ridicule éditocratique ne tue pas.
À quoi sert le CSA ? Quand l’expert-comptable du pluralisme sort sa calculette...
… Un grand flou libéral qui prépare sans doute le pire, nourri par les réflexions libérales et pas floues du tout d’un grand commis de l’État.
La radicalisation professionnelle d’un péroreur décomplexé.
Désorientés par le format du débat, les journalistes politiques ne renoncent pas à commenter… le spectacle.
Des candidats à priver de parole, voire à priver de candidature ?
Misère du journalisme politique ou sketch raté ?
Un rapport qui propose de démanteler purement et simplement France télévisions !
Son impartialité mise en cause, il réplique par une critique des auditeurs et un éloge de son propre travail.
Une chronique d’Acrimed pour « Là-bas si j’y suis ».
Une hiérarchie de l’information exemplaire… des impératifs commerciaux de la chaîne de Bouygues.
Son nouveau documentaire revient sur la crise de l’été en ne donnant la parole qu’aux contempteurs de Syriza et aux adorateurs des politiques d’austérité.
Chronique de la dépendance de la presse vis-à-vis de ses propriétaires.
Sociologue habitué des studios et des colonnes de la presse, Michel Maffesoli vient (une nouvelle fois) d’être pris en flagrant délit de charlatanisme – sa carrière médiatique y résistera-t-elle ?
Dans un article paru sur Slate.fr, l’éminent journaliste confond analyse politique et économique et invectives gratuites.
Un titre outrancier pour rendre compte d’études scientifiques on ne peut plus… nuancées.
Les « cases » réservées, en soirée, à la fiction sont envahies par des programmes caricaturaux et interchangeables.
Présentée par Stéphane Bern, spécialiste médiatique des têtes couronnées, l’émission, sous couvert de proposer un divertissement instructif, fait passer une très singulière version de l’histoire de France.
Détentrice d’une partie des droits de retransmission de la Coupe du monde de football, la chaîne de Bouygues entend bien rentabiliser son investissement.
Après un portrait imaginaire et apocalyptique de la fonction publique territoriale, l’hebdomadaire enquête à partir des légendes urbaines véhiculées par ses lecteurs…
Publireportage sans fard sous couvert de réflexion sur « l’avenir du progrès »…
Ces grands médias qui, concentrés sur le sort des usagers, et notoirement des lycéens, s’échinent à sous-informer sur le contenu de la réforme et sur les motivations des grévistes.
Vous aurez en plus la satisfaction de contribuer à leur offrir une croisière gratuite !
Le Figaro emboîte le pas de Métronews et du Dauphiné libéré en soumettant les responsables politiques à de fumeuses « analyses du langage corporel ».
La moitié du débat a été consacrée à une seule question : l’immigration !
Son 13h gâché par un scrutin dont il a décrété qu’il n’intéressait personne, et par l’obligation d’évoquer d’autres listes que celles du PS, de l’UMP et du FN.
Un magazine de propagande du ministère de l’Intérieur (et des fait divers) ?
Son Éloge de l’anormalité suscite un engouement unanime dans les rédactions, y compris dans celle du Monde.
Quand Le Dauphiné libéré et Métronews s’en remettent à un spécialiste du comportement animal et à un « synergologue » pour éclairer leurs lecteurs…
Une caricature nourrie de clichés et d’une actualité aussi branchée que désincarnée.
Il faut compter sur une pétition des enseignants-chercheurs pour être informé sur la situation catastrophique du service public d’enseignement et de recherche !
Le quotidien dit « de référence » s’applique à accompagner les privilégiés dans leur vie professionnelle, comme dans leurs loisirs…
Le quotidien lyonnais est intraitable quand il s’agit d’informer sur les questions les plus brûlantes de l’actualité.
Les chantres de l’Europe libérale se désintéressent de l’Europe quand elle est sociale.
Comme la presse nationale, la PQR les ignore.
Le journalisme politique entre critique de spectacle, commentaire sportif et conseil en communication.
Faut-il s’en inquiéter ?
Et leur très étrange conception de la hiérarchie de l’information.
Le « polémiste » est aussi directeur de publication du magazine des cliniques Vitalia.
Petite ballade pas vraiment bucolique dans la rubrique « Planète » du site internet de BFM-TV et les pages « Sciences & Environnement » du site du Figaro.
Évaluation chronométrique de deux semaines d’information de service public.
En toute indécence…
… Un rapprochement indécent.
Et l’éditocratie reste impassible !
Comment transformer une « affaire privée » en pièce de boulevard ou en drame républicain et s’en délecter.
Il appelle à bafouer le droit de vote, à provoquer des désordres publics et à mobiliser les anciens Renseignements Généraux…
Remplissages anodins ou chevaux de Troie de la pensée de marché ?
Une version journalistique de la parabole de la paille et de la poutre.
Les idées préconçues d’une journaliste, corroborées par les convictions d’un ministre.
Tous les sondages sont bons à publier, même les plus invraisemblables.
Un reportage bâclé sur la situation au Mexique doublé d’une grossière sous estimation du nombre de victimes de la guerre d’Irak.
Découvrez les « paniers garnis » concoctés par la rédaction du quotidien de Rothschild !
Les médias, s’ils enquêtaient, devraient le faire sur leur propre rôle…
Usages et mésusages d’une forme médiatique toujours plus envahissante.
Un échange de twitts larmoyants, une leçon de civisme digne de l’élite du journalisme.
Quelques extraits datés de 1862-1863.
Au Nouvel Observateur et au Point, c’est la saison des amours confraternelles.
« Une » d’anthologie pour un noble combat en faveur des « persécutés ».
Comment construire une polémique sur le dos d’un service public méprisé.
Tous donnent rendez-vous dans quelques années pour de nouveaux sacrifices…
Mis en scène par de très grands journalistes…
L’information, le divertissement et la culture au rabais.
Faut-il comprendre qu’il est condamnable de menacer la « vie privée » de la NSA et de rendre publiques les malversations de l’oligarchie ?
Quelques pas en avant et un grand pas en arrière.
Sauvegarde des intérêts des grands acteurs du secteur et suppression de la Hadopi pour confier ses missions répressives au CSA…
Comment, à partir de « données » tronquées et faussées, faire passer les fonctionnaires pour des nantis et des privilégiés...
Nouvel épisode d’une fuite en avant éditoriale et marketing.
Les « grands rendez-vous » de l’information des principales radios invitent presque trois fois plus de patrons que de syndicalistes… Vous avez dit pluralisme ?
Polémiques médiatiques… ou pollution du débat public ?
… il arrive que cela mérite d’être vu et discuté.
Bulletins de santé des Grands, bulletins de santé de l’info, bulletins de santé des journalistes, bulletins de santé publicitaire.
… de ceux qui ont de l’argent, de préférence beaucoup d’argent.
... En guise d’innovation.
Quand les journalistes se payent de mots…
Menacée de déclin, la presse hebdomadaire sombre dans un désastre éditorial…
Après avoir houspillé trois syndicalistes, Jean-Pierre Elkabbach câline la patronne des patrons.
« Vite ! On est pressés » : plutôt s’en remettre à des sources policières et à ses préjugés que de se taire.
Suivisme aveugle, décoration numérique, info-marketing.
Des prestations interdites par la déontologie, mais tolérées, voire recommandées sur France 2 (« On n’est pas couché », 2 février 2013).
Journalisme d’accompagnement, journalisme de remplissage.
Une radio de "mecs" pour les "mecs" ?
… l’art contemporain caricaturé, artistes infantilisés et public floué.
Titrailles à sens unique et pitreries en tous genres.
Court séjour dans la fabrique de l’information.
Quand l’Ifop s’assoit sur la méthodologie, et Le Figaro sur la déontologie, « l’opinion publique » en ressort aussi distordue qu’abusée…
La haine des riches ? – L’amour des autres ?
… Comment apprendre, pour un prix exorbitant, à s’adresser aux « d’jeuns »