Philippe Val
Principalement connu aujourd’hui en tant que journaliste et patron de presse, Philippe Val a longtemps été chanteur. Dans les années 70, il s’illustre, avec Patrick Font, dans le duo comique Font et Val. Depuis le milieu des années 90, il continue, mais seul, à proposer ses spectacles. Après une collaboration tendue à La Grosse Bertha, Philippe Val fait partie de l’équipe qui a relancé Charlie Hebdo en 1992. Il en devient le rédacteur en chef, puis, une semaine après la mort de Gébé en avril 2004 (alors directeur de la publication), directeur de la rédaction et directeur de la publication. Depuis 1992, il est également chroniqueur sur France Inter. En juillet 2008, Philippe Val vire le dessinateur Siné du journal sous prétexte que ce dernier aurait écrit une chronique antisémite. Moins de deux mois plus tard, Siné lance un journal concurrent, Siné Hebdo. En mai 2009, Philippe Val quitte la direction de Charlie Hebdo pour prendre un mois plus tard la direction de France Inter, aux côtés de l’un de ses amis, Jean-Luc Hees qui, nommé par Nicolas Sarkozy, vient de prendre la présidence de Radio France.
[Dernière actualisation : Juin 2009]
Nos articles
Journalistes (et experts médiatiques) à l’Université du Medef.
Des amalgames enfantins, des insinuations diffamatoires et des imprécations sans réplique.
Gloses joyeuses et tristes leçons des 6 et 7 mai.
Quand « le mensonge le plus hallucinant n’est sanctionné par pratiquement rien ... »
Itinéraire d’un omniscient dans la jungle médiatique.
Les jacasseries des polémistes de l’émission « On refait le monde »...
Une nouvelle sortie du directeur de Charlie Hebdo contre la critique radicale des médias « alliée du grand capital »...
... A propos la nationalisation des hydrocarbures en Bolivie.
...médiatiques et polémiques
Contrairement à l’équipe de Charlie, cette semaine Philippe Val n’aime pas Thierry Ardisson.
... Qui, à l’instar de Bernard Cassen, sont des anti-intellectuels homophobes, racistes, antisémites, etc., mais dissimulés
... Contre Maurice Lemoine, du Monde Diplomatique, dont il refuse de publier le droit de réponse.
Guérie par la consommation ? Par la censure de Barroso ? Par les notables des médias ? Par le prochain Pape ?
Un mois d’omniprésence des politiques, des journalistes et des éditorialistes favorables au « Oui ».
Philippe Val est de sortie : il a confié ses états d’âmes au magazine TOC.
Comment préparer un procès par contumace...
Comment mener un « débat » pour le fausser complètement.
En 2002, « Tout le monde en parle » était, pour Philippe Val, une « arène » réservée aux « clowns » et aux « pauvres types ». Et en 2004 ?
... dans l’émission hebdomadaire animée par Elisabeth Lévy. Le problème est rapidement réglé. D’ailleurs, y a-t-il seulement un problème ?
Selon les penseurs complexes, tout est dans tout. Transcription de larges extraits et version sonore.
Documentaires à charge, suivis d’un débat à sens unique : du grand art ! Transcription et extraits sonores.
Une forme originale d’ « emploi fictif » : offrir la lecture des morceaux choisis d’un éditorial de dénonciation déjà paru dans Charlie Hebdo.
L’Observatoire Français des Médias, repère d’admirateurs de tous les dictateurs.
Daniel Mermet, sommé par Phillipe Val de dénoncer Serge Halimi et de proclamer sa solidarité avec Jean-Luc Hees, son patron, s’exécute ... si l’on peut dire !
Circulation circulaire de la désinformation et propagation linéaire de la bêtise.
A mesure que se développe la critique des médias, les patrons veulent contraindre leurs salariés à l’omerta.
Trois ans avant de s’en prendre à la critique des médias, le procureur Val voulait déjà épurer Internet.
Attac condamne une « frappe préventive » contre l’OFM et une fatwa lancée de l’extérieur par un adhérent fictif de l’association.
« En l’espace de cinq semaines, La Peste France Inter, le Quotidien vespéral des marchés [ex-Le Monde], Bernard-Henri Lévy et Philippe Val ont attaqué et diffamé PLPL. »
... et auteur d’un inoubliable éditorial intitulé « La presse a besoin de flics ». Serge Halimi réplique à ce grand moraliste.