Radio France
... Service public au service du public ?
Nos articles
Critiquer les auditeurs pour exonérer les journalistes maison de toute remise en cause ?
Service public ou service après-vente de l’extrême-droite ?
Débats neutralisés par le copinage, entre-soi complaisant et publicités personnelles.
Contribution aux festivitĂ©s du trentième anniversaire de « RĂ©pliques », une Ă©mission produite et animĂ©e par Alain Finkielkraut sur France Culture.
L’art du placement de produit.
Notamment ceux des journalistes de... France Inter.
Quand une intervieweuse choisit les invités les plus représentatifs… de la classe dominante.
Le téléphone a beau sonner, France Inter choisit prudemment de se mettre sur répondeur.
L’abus de contrats précaires à Radio France participe de la gestion ordinaire du groupe d’audiovisuel public.
... ou quand la chronique « L’Ă©co du matin » devient l’Ă©cho des marques.
… à France Bleu comme ailleurs
« La qualitĂ©, c’est du temps. Ils voudraient que l’on fasse des choses belles plus rapidement »
Une émission prometteuse ou accidentelle ?
Une grève exceptionnelle pour répondre à une situation exceptionnelle.
« La direction de Radio France n’est pas honnĂŞte. Elle veut faire croire que ce mouvement est l’œuvre d’une minoritĂ© ».
Septième jour de grève à Radio France.
25 mars 2015 : septième jour de grève à Radio France.
Une farce médiatique ? Pas seulement : une appropriation narcissique de l’antenne de France Inter par deux intouchables arrogants, solidaires… d’eux-mêmes.
Ces sujets dont on ne parle pas ou peu dans les médias.
« Je vous avais demandĂ© d’ĂŞtre punk ! C’Ă©tait pas ça, le contrat ? »
« 1,7 %. VoilĂ le temps que France Inter consacre aux classes populaires… »
Une campagne à l’initiative de l’association Fakir, associée à des Repaires d’auditeurs.
La nouvelle direction perpétue la situation sociale inique qui prévaut au sein du groupe public.
Abus de chefferie : de l’arbitraire avant toutes choses.
Et l’éditocratie reste impassible !
« Afin de limiter malentendus et rumeurs, une mise au point nous semble utile sur la situation et le fonctionnement de LĂ -bas. »
Réponse : la main invisible et infaillible du marché, sans doute.
Lire d’Olivier Cyran, « Daniel Mermet ou les dĂ©lices de l’“autogestion joyeuse” » (Article 11) et les rĂ©actions Ă cet article de membres de l’équipe de l’émission « LĂ -bas si j’y suis »
Une interview très complaisante de la cĂ©lèbre astrologue sur le service public de l’information.
... Lettre ouverte de la CGT de Radio France au président de la station.