Jean-Marie Colombani
Né le 7 juillet 1948 à Dakar (Sénégal), Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et de l’Université de Paris II Panthéon-Assas, Jean-Marie Colombani commence sa carrière en 1973 comme journaliste à l’ORTF, puis au bureau de FR3 à Nouméa (Nouvelle-Calédonie), dont il est remercié à la suite de reportages sur les indépendantistes. Il entre en 1977 au Monde comme rédacteur au service politique, dont il devient chef en 1983. Il est nommé rédacteur en chef en 1990, puis adjoint au directeur de la rédaction en 1991. Il est élu directeur du journal en mars 1994 et reste président du directoire de la SA Le Monde et directeur du journal Le Monde jusqu’en 2007. Désavoué en mai 2007 par un vote de la Société des rédacteurs du Monde (SRM), il quitte le quotidien. En mars 2008 il remet au président de la Republique un rapport sur l’adoption parentale en France. Jean-Marie Colombani anime une chronique politique hebdomadaire sur France Inter, l’émission « Faces à Faces » sur Public Sénat et l’émission « La Rumeur du monde » sur France Culture, avec Jean-Claude Casanova. Il a également co-animé les émissions « L’Heure de vérité » (France 2) et « Questions à domicile » (TF1, avec Anne Sinclair). Il est l’auteur d’une quinzaine d’essais sur la vie politique française. Début 2009, il lance la version française du site d’informations américain Slate. Il est membre du club « Le Siècle. »
[Source principale : Wikipedia – Dernière actualisation : février 2009]
Nos articles
Un nouveau site qui se borne à recycler des vieilles gloires du journalisme ou du monde intellectuel.
Du libéralisme économique appliqué à la presse : des choix politiques déguisés en fatalités.
La fin d’une époque, une « équipe renouvelée ». Mais Lagardère et Prisa sont en embuscade.
Bernard-Henri Lévy vient de sortir un livre. Le saviez-vous ?
Libération en couleur –Le Midi Libre dépêché – France Télevisions en berne - Colombani et les euros - Le CSA protège Sarkozy.
Et, demain, une presse sans investisseurs ?
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Gloses joyeuses et tristes leçons des 6 et 7 mai.
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Les portraits dans la presse « de référence » contribuent à dépolitiser la campagne présidentielle en la théâtralisant, en individualisant ses enjeux et en flattant les puissants.
Le Monde ne « roule » pas plus pour Nicolas Sarkozy que pour Ségolène Royal mais il veille aux « réformes », à la « modernité » et... à ses ventes.
Le roi, le roitelet et « l’intrus ».
Journalisme de révérence pour « quotidien de référence »
Quelques bribes de continuité dans le changement et de changement dans la continuité.
Sur France Culture, la préparation du référendum a été un travail pédagogique de longue haleine...
Les magistrats d’appel n’ont pas retenu la bonne foi qui lui avait été accordée en première instance.
Vedettes mineures, stars patentées du journalisme, « experts » pour médias : ritournelles et imprécations.
Non pas une contribution de parti pris, mais un appel caricatural à la mobilisation d’un parti qui n’ose pas se présenter comme tel.
Les joies simples du journalisme et du consumérisme - Les joies saines des idées simples
Le communiqué d’Edwy Plenel, la lettre de Jean-Marie Colombani.
Circonvolutions du tandem Colombani-Plenel malmené par ses salariés.
Colombani y était favorable ; Plenel, pas vraiment.
Le contenu du Monde laisserait-il à désirer ?
Deux messages en forme de "post-scriptum" à son livre Ma Part du Monde.
Qu’un « journal de référence » essaie de réduire un livre à l’inexistence sans répondre aux problèmes que ce livre soulève est pathétique.
A mettre à l’actif de la direction actuelle : " la sortie hors du rang des pétainistes. " Ni la direction ni les salariés n’ont encore réagi à cette accusation gravissime.
Une médiation est en cours entre les auteurs et l’éditeur de La face cachée du Monde, et le quotidien (AFP, 10 mai 2004).
MM. Colombani et Gattegno ont été condamnés à 3.000 euros d’amende chacun et devront payer un euro symbolique de dommages-intérêts à M. Dumas.
La suppression des abonnements gratuits dont bénéficiaient les retraités du Monde n’est pas restée sans répliques. Pas de quoi amadouer le patron…
Colombani est décidément fâché avec les dates du XXème siècle.