Daniel Schneidermann
NĂ© Ă Paris le 5 avril 1958. Après ĂŞtre passĂ© au Centre de formation des journalistes, Daniel Schneidermann entre en 1979 comme journaliste au Monde, oĂą il est nommĂ© grand reporter en 1983. Pendant de longues annĂ©es, Daniel Schneidermann assure pour le quotidien de nombreux reportages de terrain et la chronique judiciaire qui lui donneront l’occasion d’Ă©crire plusieurs livres. En 1992, il commence Ă prĂ©senter des chroniques d’abord quotidiennes puis hebdomadaires consacrĂ©es Ă l’analyse des images tĂ©lĂ©visuelles. LicenciĂ© en 2003 pour avoir critiquĂ© son employeur dans son ouvrage Le cauchemar mĂ©diatique, il poursuit ses chroniques dans LibĂ©ration. De 1995 Ă 2007, il a dirigĂ© et prĂ©sentĂ© l’Ă©mission de tĂ©lĂ©vision « ArrĂŞt sur images » sur France 5. Ă€ la suite de l’arrĂŞt de l’Ă©mission sur dĂ©cision de la chaĂ®ne, il crĂ©e en septembre 2007 le site Internet « @rrĂŞt sur images » dont l’objectif est de transposer l’Ă©mission sur le Net. De 2005 Ă 2007, il a Ă©galement animĂ© avec son Ă©quipe le « Big Bang Blog ». Il est enfin l’auteur de divers ouvrages sur le système mĂ©diatique, parmi lesquels on retiendra ArrĂŞts sur images (Fayard, 1994) Du journalisme après Bourdieu (Fayard, 1999), et Le Cauchemar mĂ©diatique (DenoĂ«l, 2003).
[Source principale : Wikipedia – Dernière actualisation : février 2009]
Nos articles
Retour sur un entretien d’Arrêt sur images.
Entre Arrêt sur images et Acrimed, une simple différence ou une notable divergence ?
Et à sa directrice, qui a toujours quelque chose – toujours la même chose – à dire, même quand elle n’a rien à dire.
Pour clarifier l’état actuel des convergences, différences et divergences.
Une Ă©mission d’ « ArrĂŞt sur images » enregistrĂ©e le 23 avril 2010.
Où il est question de critique des médias, de décorations, de conneries, d’antisémitisme, d’autocensure, et de Rachida Dati.
… historien et critique du journalisme.
« Et si la ringardise, seule, Ă©tait vraiment moderne ? » se demande Daniel Schneidermann Ă propos de l’évolution du Monde,… dans le quotidien de toutes les « modernitĂ©s » : LibĂ©ration.
Ă€ LibĂ©ration, « on a le droit Ă une opinion, mais pas n’importe laquelle. »
Ou bien : bataille de pistolets Ă eau dans un bac Ă sable, pour dĂ©terminer qui est le plus « indĂ©pendant » et le plus « beau ».
Des amalgames enfantins, des insinuations diffamatoires et des imprécations sans réplique.
DĂ©fendre l’existence d’une Ă©mission et l’emploi de ses animateurs. Fort bien. Mais encore ?
Une décision arbitraire et inacceptable. Les réactions, jour après jour. Licenciement de Daniel Schneidermann (1er juillet)
... Face à Jean-François Kahn et contre Daniel Schneidermann.
Une nouvelle décision arbitraire en perspective ? En guise de clôture du cycle électoral ?
... Mais deux victoires contre les licenciements abusifs
A propos d’une notion fourre-tout et de la distinction entre presse « people » et presse « sĂ©rieuse ».
De l’art paradoxal de prĂ©fĂ©rer les « dĂ©bats » Ă la confrontation des arguments.
Quand la critique mĂ©diatique des mĂ©dias « s’emballe » et « dĂ©rape » sur le CPE.
...médiatiques et polémiques
Nouveaux avatars de l’ethnocentrisme, voire du nĂ©ocolonialisme, mĂ©diatique.
Une illustration du pluralisme Ă plusieurs voix mais Ă sens unique (avec transcription)
Les prud’hommes, qui avaient donnĂ© raison au licenciĂ© du Monde, ont donnĂ© tort au licencieur de l’Ă©mission de France 5.
Piteuse dĂ©route de Colombani face Ă la libertĂ© d’expression.
... RĂ©coltĂ©s grâce Ă l’Ă©mission « ArrĂŞt sur images ». Des prĂ©sentateurs impartiaux, des interviewers impavides, des experts dĂ©gagĂ©s.
S’emballer sur un « emballement », s’expliquer sans expliquer, battre (lĂ©gèrement) sa coulpe... jusqu’Ă la prochaine fois.
Ravages de la course au scoop et Ă l’audience lorsqu’elle se double d’un imaginaire nourri de prĂ©jugĂ©s rĂ©actionnaires.
Quand la chaĂ®ne d’un bĂ©tonneur s’inquiète de la qualitĂ© du bĂ©ton d’un concurrent, quelques chroniqueurs s’interrogent.
Le Monde datĂ© 12 mars 2004 souscrit sans le moindre recul Ă la thèse des autoritĂ©s espagnoles sur la responsabilitĂ© d’ETA, puis rectifie, sans le moindre repentir.
Dernier épisode du feuilleton qui a débuté le 3 février 2004.