Claude Imbert
NĂ© le 12 novembre 1929 Ă Quins dans l’Aveyron, Claude Imbert, commence sa carrière en 1950 Ă l’Agence France-Presse pour le compte de laquelle il partira plusieurs annĂ©es en Afrique. En 1964, il rejoint la rĂ©daction du journal L’Express, dont il sera rĂ©dacteur en chef Ă partir de 1966. En 1971, il quitte L’Express et entre comme rĂ©dacteur en chef Ă Paris-Match. L’annĂ©e suivante, il fonde Le Point dont il a Ă©tĂ© directeur de la rĂ©daction puis le directeur gĂ©nĂ©ral avant de cĂ©der sa place Ă Franz-Olivier Giesbert. Il continue de livrer un Ă©ditorial hebdomadaire Ă ce magazine. A partir de 1976, il a Ă©tĂ© Ă©ditorialiste du samedi matin Ă Europe 1, aux cĂ´tĂ©s de Jean Daniel puis de Serge July. Il a participĂ© pendant plusieurs annĂ©es Ă un dĂ©bat d’actualitĂ© hebdomadaire avec Jacques Julliard sur LCI. Candidat malheureux au fauteuil de Jean-François Revel Ă l’AcadĂ©mie française contre Max Gallo en 2007, Claude Imbert, est membre du club « Le Siècle ».
[Source principale : Wikipedia – Dernière actualisation : février 2009]
Nos articles
De 1995 Ă 2016, d’inamovibles Ă©ditocrates au service des dominants et contre les mouvements sociaux.
Au lendemain de l’Ă©lection prĂ©sidentielle, petit inventaire d’une presse (quasi) unanime…
Des certitudes successives… de plus en plus dubitatives.
Bernard-Henri Lévy vient de sortir un livre. Le saviez-vous ?
« Il n’est que rĂ©forme libĂ©rale qui soit rĂ©forme ! » entonne en chĹ“ur les tĂ©nors mĂ©diatiques. « Seule importe la mĂ©thode ! » leur rĂ©pond l’écho.
Enthousiasme quasi unanime, dans les principaux quotidiens et hebdomadaires, pour un résultat du premier tour conforme à leurs attentes.
Le dur labeur éditorial des commentateurs attitrés des médias dominants.
Exercices de journalisme politique.
Comment interprĂ©ter l’enthousiasme mĂ©diatique qui a suivi la dĂ©signation de l’Ă©lue picto-charentaise ?
Une nouvelle sĂ©rie - Jean-Marc Sylvestre - Haro sur la CGT de NestlĂ© - Aimer de Villepin - L’Europe des Ă©ditorialistes (Adler et Imbert).
Une grande leçon de journalisme : admettre sans sourciller le mensonge et la raison d’Etat.
Claude Imbert est islamophobe et le dĂ©clare. Question : cet aveu lui vaudra-t-il l’absolution de ses confrères ?
Claude Imbert s’inquiète des dĂ©viations de la dĂ©mocratie que provoquent les « foules impures » de ce printemps 2003.
... à l’heure des contre-réformes et des mobilisations sociales de ce printemps 2003.
Rendons grâce à la droite avérée qui ne dissimule pas ses détestations.
Le hiĂ©rarque du "Nouvel Obs" s’indigne d’ĂŞtre classĂ© parmi "les intellectuels français" alignĂ©s "sur les thèses dominantes". Et oublie ses propres prises de position.
Le refus de se lancer dans une guerre : de l’ "apathie", une "incartade cyniquement Ă©lectoraliste" !
Une comparaison historique.
Débat animé par Jean-François Rabilloud, samedi 23 mai 2001, 3 heures (rediffusion).