« Déontologie » ? Codes et chartes
... Des textes sacrés ?
"La Charte des devoirs professionnels des journalistes français [1] a été adoptée dès 1918 par le SNJ peu après sa fondation, puis révisée et complétée en janvier 1938. S’en réclament également les autres syndicats comme d’ailleurs, implicitement, l’ensemble des journalistes français.
Une formulation plus récente et plus complète de la charte du journaliste a été adoptée en 1971, à Munich, par les représentants des fédérations de journalistes de la Communauté européenne, de Suisse et d’Autriche, ainsi que de diverses organisations internationales de journalistes. Elle s’intitule "Déclaration des devoirs et des droits des journalistes [2]" et dépasse quelque peu le cadre de la déontologie au sens strict.
L’Union nationale des syndicats de journalistes français a demandé aux organisation d’employeurs que ce texte figure en préambule de la nouvelle convention collective des journalistes, afin d’imposer à tous "les principes éthiques de la profession et les clauses nécessaires à son extension".
Bernard Voyenne in "Les Journalistes Français"
Nos articles
Contre un indécent hommage du vice à la vertu.
Des chartes qui ne seraient pas de simples chiffons de papier ?
… Un fabuleux résultat des Etats généraux de la presse écrite (Acrimed)
« Dernière version de la Charte de déontologie, fondatrice de la profession, adoptée par le Comité national en mars 2011, pour le 93e anniversaire du SNJ. »
Dans la majorité des cas, les organisations patronales ne répondent pas….
Des moyens d’action très divers pour des choix nécessaires.
Article 1 : Tout journaliste se doit, de respecter son employeur, ses principaux actionnaires, ainsi que les annonceurs publicitaires de son média.
... adoptée en septembre 1996.
Préambule
Le droit à l’information, à la libre expression et à la critique est une des libertés fondamentales de tout être humain.
Ce droit du (…)
Un journaliste, digne de ce nom : prend la responsabilité de tous ses écrits, même anonymes ; tient la calomnie, les accusations sans preuves, (…)
A journalist worthy of the name : assumes responsibility of all that he writes ;
considers the slander, unfounded accusations, alteration of (…)
Adoptée au Congrès mondial en 1954. Amendée au Congrès mondial de 1986
Un document du Syndicat de la Presse Quotidienne Régionale.