2002 : Guerre contre les territoires palestiniens
... Prudences et contorsions, alibis et faux-fuyants
Fin mars 2002, le gouvernement d’Ariel Sharon dĂ©clenche une vaste opĂ©ration militaire, appelĂ©e "opĂ©ration Rempart", au cours de laquelle la quasi-totalitĂ© des territoires palestiniens sont occupĂ©s par l’armĂ©e israĂ©lienne. Le 3 avril 2002, celle-ci donne l’assaut contre le camp de rĂ©fugiĂ©s de JĂ©nine. L’assaut dure jusqu’au 11 avril, provoquant des destructions massives et de nombreux morts parmi les Palestiniens.
Nos articles
"Le Monde" dĂ©forme les informations sur les actes de guerre perpĂ©trĂ©s par l’armĂ©e israĂ©lienne Ă Jenine.
Refusant d’accréditer sans vérification aussi bien les accusations de "massacre" proférées par les Palestiniens que les affirmations israéliennes (…)
Les rĂ©cits des rĂ©fugiĂ©s terrorisĂ©s du Kosovo Ă©taient non seulement accueillis avec la compassion qui leur Ă©tait due, mais immĂ©diatement acrĂ©ditĂ©s. Les tĂ©moignages des Palestiniens, eux, sont immĂ©diatement suspects d’exagĂ©ration et de pathologie.
Par quelle étrange pudeur ou quel luxe de précautions, faut-il que des éditorialistes et des chroniqueurs non seulement éludent les réponses quand elles sont connues, mais substituent aux questions embarassantes des questions embarrassées ?
Quelques échantillons du trajet qui mène des tendresses des explications à la juste paix des commentaires.
La mutilation des explications, déjà inscrire dans le vocabulaire, se donne libre cours. Quelques échantillons du trajet qui mène des douceurs du vocabulaires aux tendresses des explications.
A l’Ă©vidence, si la plupart des journalistes nous ont sommĂ© d’ĂŞtre tous amĂ©ricains, ils ne nous invitent guère Ă devenir tous palestiniens.
Questions de mots et d’images, questions de faits et de causes.
A l’Ă©vidence, si la plupart des journalistes nous ont sommĂ© d’ĂŞtre tous amĂ©ricains, ils ne nous invitent guère Ă devenir tous palestiniens.
Questions de mots et d’images, questions de faits et de causes.
« Dans les mĂ©dias, mĂŞme Sharon, ancien chef terroriste qui conduit une politique de terreur contre les Palestiniens, serait devenu une sorte de brebis, un pĂ©pĂ© Gandhi. »
OĂą l’on apprend que pour Jean-Marie Colombani, Ariel Sharon est la crĂ©ature de Yasser Arafat et que pour certains journalistes du "Monde", la vĂ©ritĂ© mĂ©rite un peu de respect.