lexique journalistique
La langue automatique du journalisme dominante est une langue de bois dominante.
Nos articles
Quand l’envoyĂ© spĂ©cial de LibĂ©ration reprend Ă son compte les mots et les visions des acteurs d’un conflit meurtrier.
Dans la sĂ©rie « GrĂ©viste, fais-moi peur », Christophe Hondelatte, prĂ©sentateur du 13h de France 2, obtient enfin un rĂ´le Ă sa mesure.
Une décapante analyse de la presse tunisienne.
Comment les « rĂ©dactrices beautĂ© » des magazines fĂ©minins utilisent et amplifient le langage de la pub.
Le Monde propose une « approche nouvelle », dans un vocabulaire plein de tact…
Un "mur" protégé par des guillemets ? Un "clôture" ? Une "barrière" ?
La langue automatique du journalisme officiel est une langue de bois officielle.
Des facilités de langage qui éclairent crûment une certaine conception du politique.
Les chroniques de Pierre-Luc Séguillon sur LCI distillent, au service du gouvernement et de tous les pouvoirs, la condescendance, le mépris et la haine. Le printemps 2003 est un grand cru
Une "coalition", des "alliés", des "aides humanitaires", des "bavures". Mais pas une "invasion" ?
Les médias dominants légitiment une représentation du monde social conforme à " la pensée de marché ".
Les mots de la guerre au service de la guerre
De l’ « Angolagate » Ă l’ « anthrax », "Le Monde" rĂ©nove le vocabulaire, malgrĂ© l’avis du mĂ©diateur ou avec sa bĂ©nĂ©diction.
...sans trop la regarder
Les attentats du 11 septembre ont affinĂ© les capacitĂ©s d’analyse du Figaro, devenu expert en " terrorisme ". Echantillons.
Lexique de guerre (dans Libération)