Jean-Marc Sylvestre
NĂ© le 29 octobre 1946 Ă Alençon. Ancien Ă©lève de l’École normale supĂ©rieure de la rue d’Ulm, titulaire d’un DEA d’histoire contemporaine, il collabore notamment au Monde, Ă Courrier international et au Monde des livres. Après une licence en sciences Ă©conomiques, puis un doctorat obtenu Ă l’UniversitĂ© Paris-Dauphine, il est assistant professeur Ă l’UniversitĂ© de Caen. Puis il entre en 1973 au magazine L’Expansion, Ă Management, Ă La Vie française, au Nouvel Économiste (rĂ©dacteur en chef adjoint) puis au Quotidien de Paris (rĂ©dacteur en chef du service Ă©conomie). Économiste libĂ©ral, il a exercĂ© sur La Cinq en tant que chroniqueur Ă©conomique, sur France 3 et sur TF1, oĂą il devient chef du service « Ă©conomique et social ». Il entre Ă LCI en juin 1994 oĂą il anime, depuis cette date, l’émission hebdomadaire « DĂ©cideur ». Depuis septembre 1997, il anime aussi sur cette mĂŞme chaĂ®ne Le Club de l’économie. En juillet 2008, il est nommĂ© directeur adjoint de l’information de TF1 et de LCI en charge de l’information Ă©conomique et sociale. Jean-Marc Sylvestre Ă©tait, jusqu’en juin 2008, Ă©galement chroniqueur Ă©conomique Ă France Inter oĂą il dĂ©battait notamment le vendredi avec Bernard Maris, directeur adjoint de la rĂ©daction de Charlie Hebdo.
[Source principale : Wikipedia – Dernière actualisation : mars 2009]
Nos articles
… Des reportages convenables (et parfois mieux), mais diversement « encadrĂ©s ».
« Il n’est que rĂ©forme libĂ©rale qui soit rĂ©forme ! » entonne en chĹ“ur les tĂ©nors mĂ©diatiques. « Seule importe la mĂ©thode ! » leur rĂ©pond l’écho.
Cooptation de journalistes et de chroniqueurs dans les nouveaux cercles du pouvoir sarkozyste.
Gloses joyeuses et tristes leçons des 6 et 7 mai.
Les hauts faits et les bas-cĂ´tĂ©s d’un traitement mĂ©diatique exemplaire (forcĂ©ment...).
Au nom de l’euro et de l’Europe contre la « tradition anti-europĂ©enne » de la « majoritĂ© des Français »... et de quelques auditeurs de France Inter.
...médiatiques et polémiques
Une excellente idĂ©e, en ce jour de grève : inviter non des syndicalistes, mais un « savant » chargĂ© d’insinuer que les grĂ©vistes sont des attardĂ©s irresponsables.
Une nouvelle sĂ©rie - Jean-Marc Sylvestre - Haro sur la CGT de NestlĂ© - Aimer de Villepin - L’Europe des Ă©ditorialistes (Adler et Imbert).
Pour services rendus... Mais Ă qui ?
Charpies d’informations, bouillies de commentaires.
TF1, 3 juin 2003 Ă 13h. Jean-Marc Sylvestre dĂ©crète, avec tact, que le gouvernement ne peut pas reculer… parce qu’il ne doit pas reculer.
Notre « pĂ©dagogue » de l’Ă©conomie, comme il aime Ă se prĂ©senter, pourfend le « modèle social allemand » et dĂ©fend le gouvernement Raffarin : les français « acceptent » les rĂ©formes, dit-il.
La « mĂ©thode participative" (La Tribune, 3 fĂ©vrier 2003) de Raffarin, fondĂ©e sur les refus de toute nĂ©gociation, a dĂ©jĂ fait une victime : elle a anesthĂ©siĂ© quelques zĂŞlĂ©s commentateurs.
Les prestations (rĂ©munĂ©rĂ©es) de journalistes qui mettent leur notoriĂ©tĂ© au service de l’animation de dĂ©bats en tous genres.
Quand Laure Adler, directrice de France Culture et ancienne conseillère culturelle de François Mitterrand, fait la publicitĂ© d’une autobiographie du patron de Danone, Antoine Riboud, Ă©ditĂ©e par ses soins.
A partir du décryptage de plus de 100 chroniques enregistrées entre le 15 février et le 15 mars 1999.
Suite et fin de la « Lancinante petite musique des chroniques Ă©conomiques ».