Jacques Julliard
NĂ© en 1933. Normalien et agrĂ©gĂ© d’histoire, vice-prĂ©sident de l’UNEF Ă la fin des annĂ©es 1950, membre du bureau de SGEN Ă partir de 1967, Jacques Julliard devient en 1968 maĂ®tre-assistant en Histoire Ă l’universitĂ© de Vincennes et , parallèlement, directeur de la collection « Points-Politique » aux Ă©ditions du Seuil. Avant de devenir le principal Ă©ditorialiste (avec Jean Daniel) au Nouvel Observateur en 1970, il Ă©crit des chroniques politiques dans la revue Esprit et devient membre du bureau national de la CFDT Ă partir de 1973. Il est actuellement directeur d’études Ă l’EHESS et directeur dĂ©lĂ©guĂ© de la rĂ©daction du Nouvel Observateur, dans lequel publie une chronique hebdomadaire. Membre de la fondation Saint-Simon (fondĂ©e en 1985 par l’historien François Furet et Pierre Rosanvallon) jusqu’à sa dissolution. NommĂ© membre du ComitĂ© pour la rĂ©forme des collectivitĂ©s locales en octobre 2008. Il a publiĂ© de nombreux ouvrages, parmi lesquels : La faute Ă Rousseau (Seuil, 1985) ; Autonomie ouvrière (Seuil, 1988) ; Ce fascisme qui vient (Seuil, 1991) ; La faute aux Ă©lites (Gallimard, 1997) et Rupture dans la civilisation (Gallimard, 2003).
[Source principale : Wikipedia - Dernière actualisation : mars 2009]
Nos articles
Un extrait du livre « Les Éditocrates 2 ».
De 1995 Ă 2016, d’inamovibles Ă©ditocrates au service des dominants et contre les mouvements sociaux.
« C’est avec des hochets qu’on rĂ©compense les Ă©ditocrates. »
Un éditocrate qui ne sait parler que de lui.
Vous aurez en plus la satisfaction de contribuer à leur offrir une croisière gratuite !
Deux titulaires des « dĂ©bats vraiment faux »
« Il faut rĂ©former sans faiblesse », mais non sans inquiĂ©tudes...
Gloses joyeuses et tristes leçons des 6 et 7 mai.
Enthousiasme quasi unanime, dans les principaux quotidiens et hebdomadaires, pour un résultat du premier tour conforme à leurs attentes.
... Révolté par un prétendu égalitarisme potentiellement totalitaire.
Comment interprĂ©ter l’enthousiasme mĂ©diatique qui a suivi la dĂ©signation de l’Ă©lue picto-charentaise ?
Le retrait de Jospin ? Un faux débat sur un non débat.
Sous l’impulsion d’une minoritĂ© rebelle quoique archi-dominante.
Nos chroniqueurs et journalistes dominants ne comprennent pas que leurs efforts de pédagogie leur valent quelques critiques ...
Philippe corcuff pratique la politique de la caresse sur France Culture.
Au sommaire du « Journal qui mord et qui fuit »
Un Ă©chantillon de l’emprise de certains journalistes - chroniqueurs de prĂ©fĂ©rence - sur la vie et les dĂ©bats culturels. BHL encore...
C’est le titre du dossier. Voici le sommaire du n°.
Le 14 août 2003, paraissait dans Le Nouvel Observateur une chronique mélomaniaque de Jacques Julliard.
Des commentaires d’une grande Ă©lĂ©vation de pensĂ©e, pour ancrer « Ă gauche » la contribution de l’hebdomadaire Ă la guerre impĂ©riale …
Le hiĂ©rarque du "Nouvel Obs" s’indigne d’ĂŞtre classĂ© parmi "les intellectuels français" alignĂ©s "sur les thèses dominantes". Et oublie ses propres prises de position.
Sur deux de ses sujet de prĂ©dilection : l’antiamĂ©ricanisme et l’avenir de la gauche française
Sur le Site du Nouvel Observateur, le jour mĂŞme de la mort de Pierre Bourdieu, trois articles...
Débat animé par Jean-François Rabilloud, samedi 23 mai 2001, 3 heures (rediffusion).