David Pujadas
NĂ© le 2 dĂ©cembre 1964 Ă Barcelone, diplĂ´mĂ© de Sciences Po (promotion 1986), titulaire d’une licence en sciences Ă©conomiques, diplĂ´mĂ© de l’Institut d’Ă©tudes politiques (IEP) de Paris et du Centre de formation des journalistes (CFJ), David Pujadas dĂ©bute par des stages dans la presse quotidienne rĂ©gionale (Nice Matin, Ouest France), puis au Nouvel Observateur. Reporter Ă TF1 de 1988 Ă 1994, il est pendant deux ans le « joker » des journaux du matin et de 23 heures (1992-1993) et mène Ă©galement des enquĂŞtes pour le magazine Le Droit de savoir. Deux seront censurĂ©es, la première sur Bernard Tapie, ami de Patrick Le Lay (prĂ©sident de la chaĂ®ne), l’autre sur le milieu de la CĂ´te d’Azur. David Pujadas quitte alors TF1 avant de revenir la mĂŞme annĂ©e (1994) sur LCI, la chaĂ®ne d’information continue de TF1, oĂą il prĂ©sente des journaux tĂ©lĂ©visĂ©s puis le Grand Journal de LCI (1996-2000) et enfin l’émission « 100% Politique » (2000-2001). En septembre 2001, appelĂ© par le directeur de l’information fraĂ®chement nommĂ©, Olivier Mazerolle, David Pujadas remplace Claude SĂ©rillon Ă la prĂ©sentation du 20h de France 2 pour « redynamiser » le journal tĂ©lĂ©visĂ© face celui de TF1. En fĂ©vrier 2004, il est suspendu deux semaines après avoir annoncĂ© Ă tort en ouverture du journal le « retrait » officiel de la vie politique d’Alain JuppĂ© (celui-ci avait choisit de s’exprimer un peu plus tard sur TF1… pour annoncer qu’il entendait conserver ses fonctions). Il continue depuis de prĂ©senter le journal de 20h sur France 2, auquel s’ajoute, depuis avril 2005, la prĂ©sentation de l’émission hebdomadaire - « Le contrat » - sur La ChaĂ®ne parlementaire-AssemblĂ©e nationale.
[Dernière actualisation : août 2005.]
Nos articles
… Des reportages convenables (et parfois mieux), mais diversement « encadrĂ©s ».
D’un conflit invisible à ses effets, ou : comment passer sous silence les conditions d’existence de la population et les mobiles des acteurs de la grève.
Le retour des fulminants sur la grande scène du pluralisme médiatique.
Comment informer sur une grève ? En accordant la prioritĂ© au service de substitution dans les Ă©coles, frauduleusement appelĂ© « service minimum », mis en place par le Ministre.
Un « Ă©vĂ©nement historique » et « le reste de l’actualitĂ© ».
Quelques extraits du spectacle de l’attente du rĂ©sultat.
A propos de la grève des conducteurs de camions-bennes de Marseille.
« Pour changer le produit, il faut changer les fabricants. » C’est ainsi la nouvelle directrice de l’information de France 2 justifie les « changements » qu’elle vient d’effectuer.
DĂ©noncer les mariages forcĂ©s ? Bien sĂ»r ! Mais pourquoi s’attarder en particulier sur cette violation des droits humains et la prĂ©senter ainsi ?
A propos la « faute » de David Pujadas sur le « retrait » de JuppĂ©, « l’analyse » de deux « animateurs », sur fond de promotion de leurs livres.
Après la « faute » de Pujadas, deux faux impertinents s’affrontent autour du vide.
Christine Ockrent diagnostique une dérive dont elle est une des principales actrices.
Dernier épisode du feuilleton qui a débuté le 3 février 2004.
Epouser le point de vue de l’opinion. Minimiser l’erreur et masquer ses causes. DĂ©plorer le manque de proximitĂ© avec les responsables politiques.
L’annonce du « retrait » d’Alain JuppĂ© au JT de France 2 du 3 fĂ©vrier : une simple "bavure" ou le rĂ©vĂ©lateur de problèmes de fond ?
Clichés, slogans, symboles, micro-trotoirs et sujets annexes. Du vide dans du presque rien.
Des rĂ©actions Ă l’intrusion des intermittents au 20h de France 2 qui passent ses motifs sous silence.
« Enfin de la vraie information ! » lance un des intermittents venus interrompre la messe cathodique de David Pujadas pour prĂ©senter leurs revendications.
La question de la qualitĂ© de l’information tĂ©lĂ©visĂ©e en ces temps de guerre se pose Ă peine. Car il ne s’agit pas vraiment, pas seulement, d’information.
Nous avons reçu, de Michel Ducrot, la lettre suivante que nous reproduisons avec son autorisation.
David Pujadas, interrogé par Laurent Neumann, de "Marianne" (6-12 mai 2002)