Serge July
NĂ© le 27 dĂ©cembre 1942 Ă Paris, dans le 15e arrondissement. Après passage par l’UEC (Union des Ă©tudiants communistes), il participe Ă Mai-68 Ă l’universitĂ© de Nanterre. Après 1968, il participe Ă la fondation de la Gauche prolĂ©tarienne qui s’auto-dissout en 1973. Entre temps, il prend part en 1972 au lancement du journal LibĂ©ration dont il devient « responsable politique ». En 1974, il succède Ă Jean-Paul Sartre Ă la direction du journal. Le journal disparaĂ®t en 1980 mais renaĂ®t en 1981 sous une forme plus modĂ©rĂ©e et Serge July en devient le gĂ©rant. Peu après, la publicitĂ© fait son apparition dans les pages du journal. Le dĂ©but des annĂ©es 2000 est difficile pour LibĂ©ration : il chute de 200 000 exemplaires Ă moins de 135 000 ; les diffĂ©rentes recapitalisations Ă©chouent Ă remettre le journal sur les rails, faute de modification rĂ©elle dans la gestion du journal, ce qui aboutit au licenciement de plus de 25 % du personnel en 2006. En juin de la mĂŞme annĂ©e, Serge July est contraint de quitter le quotidien Ă la demande de son principal actionnaire, Edouard de Rothschild. Depuis, il est Ă©ditorialiste Ă RTL et rĂ©alise des films avec sa compagne Marie GĂ©nin. Serge July a Ă©galement Ă©tĂ© chroniquer ou Ă©ditorialiste dans divers mĂ©dias : Europe 1, TF1, France 3, LCI et L’Express. Depuis 1993, il fait partie du club « Le Siècle », comme Laurent Joffrin qui lui a succĂ©dĂ© Ă LibĂ©ration et Édouard de Rothschild.
[Source principale : Wikipedia – Dernière actualisation : mars 2009]
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Vedettes mineures, stars patentĂ©es du journalisme, « experts » pour mĂ©dias : ritournelles et imprĂ©cations.
Tribune parue dans L’HumanitĂ© le 13 juin 2005.
Quand un conseiller du Prince sermonne la populace...
Le comble du cynisme.
... RĂ©coltĂ©s grâce Ă l’Ă©mission « ArrĂŞt sur images ». Des prĂ©sentateurs impartiaux, des interviewers impavides, des experts dĂ©gagĂ©s.
Sourd face aux salariés, bavard auprès des médias. La grève continue.
Serge July : « LibĂ©ration reste indĂ©pendant, il a dĂ©sormais les moyens d’agir et de se projeter ». Vraiment ?
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Une dizaine de jours après le début des bombardements, la presse écrite commence à faire état de doutes et de critiques sur la stratégie américaine.