Eric Le Boucher
NĂ© en mai 1950 Ă Paris. Père : courtier. Études secondaires au lycĂ©e Louis le Grand (Paris), puis Ă©tudes supĂ©rieures aux universitĂ©s Paris VI (Pierre et Marie Curie) et Paris IX (Dauphine). DiplĂ´mĂ© de l’Institut de statistique des universitĂ©s de Paris (ISUP), DEA de gestion, Doctorat d’Ă©conomie. D’abord Ă©conomiste Ă l’Institut de recherche et d’information socio-Ă©conomique (IRIS) entre 1975 et 1979, avant de dĂ©buter comme journaliste Ă L’Usine nouvelle (1979-1982), puis au Matin de Paris (1982). Entre ensuite au Monde en 1983, oĂą il est successivement ou simultanĂ©ment journaliste (1983-1987), chef adjoint du service Ă©conomique (1987), correspondant Ă Francfort (1991-1994), rĂ©dacteur en chef (1995-2008), chef du service Entreprises (1995-1998), chef du service International (1998-2000), Ă©ditorialiste (2000-2008), chroniqueur Ă©conomique. Membre du comitĂ© de rĂ©daction du mensuel Le Monde 2 (2000). Directeur de la rĂ©daction du mensuel Enjeux-Les Echos depuis 2008. Co-fondateur du site Slate.fr. Membre de la Commission pour la libĂ©ration de la croissance française (2007-2008). Membre du Conseil pour la diffusion de la culture Ă©conomique (CODICE) depuis 2006 en tant que prĂ©sident du comitĂ© des sages. Chroniqueur rĂ©gulier sur Radio Classique. Auteur ou co-auteur de : MĂ©moires volĂ©es (1979), Les Dossiers noirs de la gauche (en 1986), Économiquement incorrect (2005). A reçu le prix Louis Hachette pour la presse Ă©crite (2005) et le prix Ernest Thorel de l’AcadĂ©mie des sciences morales et politiques (2006). Loisirs sportifs : tennis, natation, cyclisme.
[Sources : Who’s Who in France et Wikipedia - Dernière actualisation : novembre 2009]
Nos articles
Morgue libérale et suffisance éditocratique.
Dans un article paru sur Slate.fr, l’éminent journaliste confond analyse politique et économique et invectives gratuites.
Au lendemain de l’Ă©lection prĂ©sidentielle, petit inventaire d’une presse (quasi) unanime…
Un nouveau site qui se borne Ă recycler des vieilles gloires du journalisme ou du monde intellectuel.
La fin d’une Ă©poque, une « Ă©quipe renouvelĂ©e ». Mais Lagardère et Prisa sont en embuscade.
Comment la double qualité de journaliste et d’expert permet d’exclure du débat ce qui pourrait faire débat.
Cooptation de journalistes et de chroniqueurs dans les nouveaux cercles du pouvoir sarkozyste.
Enthousiasme quasi unanime, dans les principaux quotidiens et hebdomadaires, pour un résultat du premier tour conforme à leurs attentes.
Le dur labeur éditorial des commentateurs attitrés des médias dominants.
Quand le pluralisme se dilue dans le consensus.
Le Monde ne « roule » pas plus pour Nicolas Sarkozy que pour SĂ©golène Royal mais il veille aux « rĂ©formes », Ă la « modernitĂ© » et... Ă ses ventes.
Faut-il appliquer au Monde l’autocritique implacable Ă laquelle la rĂ©daction du NYT a, elle, l’humilitĂ© de se livrer ?
... à propos de la démission, le 1er mai 2003, de Jayson Blair, jeune journaliste du New York Times,après la découverte de plagiats dans un article récent sur un soldat disparu en Irak... publié également par Le Monde.
Eric Le Boucher, dans Le Monde, tente de rĂ©duire la distance qui sĂ©pare le quotidien oĂą il chronique du Figaro oĂą il n’Ă©crit pas encore.
Comment Le Monde, au comble du bonheur, soutient l’Europe libĂ©rale et "fait la fĂŞte Ă l’euro".