Bertrand Eveno
Né en juillet 1944 à Egletons (Corrèze), Bertrand Eveno est diplômé d’HEC et ancien élève de l’ENA, major de la promotion Rabelais. Entré à l’Inspection générale des finances, il est le collaborateur de Simone Veil au ministère de la Santé (1977-78), avant de diriger le cabinet de Jean-Philippe Lecat au ministère de la Culture et de la Communication, jusqu’en 1981. Après un bref retour à l’Inspection des finances, il intègre le groupe Chaussures André dont il devient directeur général adjoint en 1984. Ayant rejoint Havas en 1986, il a été jusqu’en juillet 2000 président d’Havas Education et Référence, pôle d’édition éducative d’Havas (Vivendi) De 1994 à 1997, il dirige la branche universitaire, médicale et juridique, devenue Havas Branche Professionnelle. Il devient de 2000 à 2005 président de l’Agence France-Presse, dont il démissionne le 17 novembre 2005, avant de rejoindre en décembre de la même année, le groupe Hachette Filipacchi Médias en qualité de directeur général de Hachette Filipacchi Photo (qui regroupe les agences Gamma, Rapho, Hoa-Qui et Keystone.
[Sources principale : www.presse-francophone.org (lien périmé) et Wikipedia - Dernière actualisation : octobre 2007]
Nos articles
Contre une une agence presse à bas coût avec « qualité au rabais, indépendance au rabais, effectifs au rabais, garanties sociales au rabais et, surtout, financement au rabais »
L’UMP veut sauver la presse - Bonheurs numériques – L’audiovisuel et la frénésie publicitaire.- Lagardère crie Oural ! - Les convoitises de Bolloré – etc.
Communiqués de la Société des journalistes de l’Agence et Sud-AFP
Accusations de harcèlement, grève de la faim, médiation, promesse non tenue de la direction et honneur retrouvé malgré tout.
... des « contenus clef en mains » intégrables à des « suppléments thématiques à fort potentiel publicitaire ».
Le service photo de l’AFP sera t-il comme les pages jaunes de France Télécom, privatisé ou vendu à un trust ?
Le personnel de l’AFP confirme sont rejet de la politique impulsée par son PDG.
Une idée « géniale » : « taper » dans les budgets publicitaires faramineux des grandes multinationales pour renflouer les caisses de l’Agence France-Presse.
Quelques brèves informations glanées dans la presse.
I. LES MEDIAS CII. De tous côtés, « les conclusions du rapport Brochand [n’ont pas fait] (…)
Tirs nourris du gouvernement sur des journalistes du service public. Lu dans Libération et Le Canard (27 août 2003)