Accueil > Critiques > (...) > En direct de France Culture (et France Inter)

« Le Premier pouvoir » : Transcription intégrale d’une émission exemplaire (.pdf)

par Acrimed,

« Explication ou dénonciation : à quoi sert la critique radicale des medias ? » : tel était le titre de l’émission « Le Premier pouvoir », diffusée sur France Culture, le 6 novembre 2004.

Après avoir « analysé » sa présentation (Lire : « « Le premier pouvoir » : l’émission à laquelle vous avez échappé sur France Culture »),

...et avant d’en examiner le contenu (à paraître : « Analyse d’un non passage à l’antenne »),

nous avons tenu à répondre par une transcription intégrale de l’émission,

réalisée à partir de la version sonore disponible sur le site de France Culture (lien rompu, janvier 2011) et présentée en fichier .pdf [1]

Cette émission nous paraît en effet exemplaire pour tous ceux qui refusent non de débattre dans les médias, comme on ne cesse de le répéter, mais de « débattre » aux conditions imposées par les « animateurs » multicartes qui contrôlent l’accès à l’espace médiatique dominant.

Aux lecteurs-trices de juger.

Acrimed


La transcription de l’émission :

 

Acrimed est une association qui tient à son indépendance. Nous ne recourons ni à la publicité ni aux subventions. Vous pouvez nous soutenir en faisant un don ou en adhérant à l’association.

Notes

[1Cette transcription est le produit d’un travail collectif (et - faut-il le souligner ? - bénévole). Elle a été réalisée par Benoît, Christiane Restier-Melleray et Arnaud Rindel (avec la participation de Patrick Champagne, Henri Maler et Philippe Monti).

A la une

Quand la presse portait Macron au pinacle – et au pouvoir

Extrait de notre livre « Au nom de la démocratie, votez bien ! » qui revient sur l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle 2017.

Appel à dons : le compte n’y est pas… Acrimed a encore besoin de vous !

Le 9 mars dernier, nous vous alertions sur nos faibles ressources financières et lancions un appel à dons afin de poursuivre nos activités, nos publications et nos interventions publiques. (...)

Christophe Barbier, ou les leçons de journalisme d’un éditocrate militant

Christophe Barbier ose tout, c’est même à ça qu’on le reconnaît.