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Devinette : Qui a dit que rien n’allait plus dans la presse écrite ?

par Henri Maler,

Ce n’est pas Acrimed. Lisez et devinez…

Cette charge sans nuances (alors que nous les aimons tant…) figure aux pages 33 et 34, non d’une vilaine publication d’Acrimed, mais d’un rapport parlementaire. Exactement, d’un rapport (provisoire) de Michel Françaix (député PS de l’Oise) établi pour le « Projet de loi de finances pour 2013 » [1], sur lequel nous reviendrons longuement.

Mais saluons d’abord (malgré les réserves qu’elle peut inspirer) cette réception de la critique des médias. Bénéficier ainsi, indirectement et sans doute involontairement puisque nous ne sommes pas cités et que n’avons pas été auditionnés, de l’onction d’un parlementaire et de ses amis nous ravit !

L’impitoyable diagnostic figure dans un passage qui s’efforce de justifier la nécessité de recentrer les aides à la presse en les soumettant notamment à « une exigence de qualité renforcée ».

Manifestement, ça ne va pas être simple ! Parvenir à cette « qualité renforcée » suppose une transformation en profondeur du paysage médiatique. Mais ne doutons pas que les parlementaires et le gouvernement sauront faire preuve, pour ce qui les concerne, de l’audace nécessaire… L’abus de rustines n’est pas recommandé.

Henri Maler

 

Notes

[1On le trouve sur le site Scribd en lien d’un article du site Owni.fr intitulé « La presse prend cher ».

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