(...) ConfrontĂ©s Ă une menace dont ils peinent Ă mesurer l’impact, les deux mammouths de la PQR en France, Ă savoir la Socpresse (hier Hersant, aujourd’hui Dassault) et HFM (Hachette Filipacchi Media, Lagardère), ont dĂ©cidĂ© de s’allier pour concurrencer la concurrence sur son propre terrain. Ils proposeront leurs gratuits. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Socpresse et HFM collaborent : en week-end, presque tous les français qui achètent un journal local ont droit aux mĂŞmes "supplĂ©ments". Version femina et TV magazine sont Ă©ditĂ©s conjointement par Dassault et Lagardère via la SPF (SociĂ©tĂ© de Presse FĂ©minine). Avantage de l’union : on rĂ©duit les coĂ»ts en partageant la mĂŞme rĂ©gie publicitaire.
C’est donc sur ce principe d’Ă©conomie d’Ă©chelle qu’est nĂ© le concept "VillePlus". La Voix du Nord (Socpresse) Ă©dite LillePlus, Le Progrès (Socpresse) LyonPlus, La Provence (HFM) MarseillePlus, et le 12 mars 2004 Var matin (HFM) lançait ToulonPlus (...) »
– Lire la suite : Une analyse du n°1 de ToulonPlus, sur le site de Cuverville
jeudi 18 mars 2004 , par Gilles Suchey