Thomas Ferenczi
NĂ© Ă l’Alger, en 1944, ancien Ă©lève de l’École Normale SupĂ©rieure, agrĂ©gĂ© de lettres classiques, Thomas Ferenczi entre dans la rĂ©daction du Monde en 1971 oĂą il remplit successivement plusieurs fonctions : journaliste au service politique, chef adjoint du service culturel, correspondant Ă Moscou, directeur de la rĂ©daction, responsable du supplĂ©ment « Radio-TĂ©lĂ©vision », critique au « Monde des livres », chef du service politique, rĂ©dacteur en chef et direction-adjoint de la rĂ©daction. SuccĂ©dant Ă AndrĂ© Laurens, il est mĂ©diateur du Monde de 1996 Ă 1998, avant Robert SolĂ©. Membre du bureau europĂ©en, il est depuis janvier 2003 correspondant Ă Bruxelles. Il appartient par ailleurs au comitĂ© scientifique de la SociĂ©tĂ© pour l’Histoire des MĂ©dias.
[Dernière actualisation : août 2005]
Nos articles
… à la fin du 19e siècle.
En censurant grossièrement le médiateur du Monde, la direction du journal se tire une balle dans le pied.
"[...] c’est la responsabilitĂ© des mĂ©dias, autant et plus que celle des sondeurs, qui se trouve engagĂ©e" (Thomas Ferenczi).
Quand un journaliste du "Monde" "défend" le journalisme ... du "Monde".