Accueil > (...) > Les jeudis de 2003 à 2014

Jeudi d’Acrimed avec Serge Regourd, 24 mars 2005

L’audiovisuel public est-il soluble dans le libéralisme ?

A Paris, 24 mars 2005, à 19 h.

Jeudi d’Acrimed avec Serge Regourd

Le débat prévu le 10 mars a été reporté au 24 mars 2005.

L’audiovisuel public est-il soluble dans le libéralisme ?

Paris, 24 mars à 19 heures, Bourse du travail, 3 rue du Château d’Eau, 75010 Paris. Métro République.

Présentation

Si comme l’a déjà écrit, notre invité, Serge Regourd, la crise apparaît "comme un élément d’identification du service public français de l’audiovisuel", la situation actuelle appelle, en urgence, une analyse en profondeur de sa situation.

Confronté à un univers concurrentiel accentuant l’hégémonie de quelques acteurs privés, quelles sont les spécificités actuelles du service public, notamment en matière de programmes, de traitement de l’information, des émissions populaires de divertissement ?

Qu’en est-il de son financement compte tenu du différentiel grandissant avec les ressources du secteur privé oligopolistique, à la veille du lancement de la TNT et des possibilités de réception élargie par ADSL ?

Intervenant :
Serge Regourd, professeur de Droit Public, directeur de l’Idet Com. Université de Toulouse I.

Auteur, notamment, de : "Droit de la communication audiovisuelle", PUF droit, Paris, 2001 et "L’exception culturelle", QSJ ? PUF, Paris, 2002.

 

Acrimed est une association qui tient à son indépendance. Nous ne recourons ni à la publicité ni aux subventions. Vous pouvez nous soutenir en faisant un don ou en adhérant à l’association.

A la une

Cadeau : 32 Médiacritique(s) en accès libre !

Le numéro 33 vient de sortir et marque un nouveau départ : une maquette rafraîchie, des rubriques inédites, l’arrivée de nouveaux dessinateurs, un nouveau format... L’occasion d’ouvrir en accès libre (...)

Où vont les journalistes ? Le mercato des médiacrates

« Je hais le mouvement qui déplace les lignes »

L’indépendance du Monde en danger… depuis 10 ans

Le pouvoir du capital, c’est pour les autres.