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L’actualité des médias n°22 (29 mars au 5 avril 04)

par William Salama,

Lire aussi : L’actualité des médias n°21 (17 au 28 mars 04) et les éditions précédentes.

I. Grands groupes

-  Dassault et la Socpresse. Sécheresse éditoriale sur le sujet cette semaine, après l’abondance. Il y a, certes, le portrait de Yves de Chaisemartin par Oncle Bernard dans Charlie-Hebdo (31 mars), rubrique " La Vie des Grands Fauves ", à se mettre sous la dent. Lire plus bas notre rubrique " Dogmes " pour mesurer combien le travail de sape de Dassault sur nos consciences amollies a augmenté d’un cran ... Plus édifiant est cet article de Challenges (1er avril) qui, fataliste, et partant du concept aujourd’hui caduc d’« exception française » se rend compte, en faisant le tour de l’Europe, avec détour au Japon, que « la presse tombe dans les mains d’industriels ». Grande découverte ...

Un autre fataliste ? Régis Debray dont Marianne (5 avril) résume ainsi le dernier essai sur les médias (voir plus bas) : « Loi du marché oblige (sic), la presse est devenue une industrie et un bon journal, une bonne trésorerie. Il doit gagner lecteurs et annonceurs, quitte à perdre un peu de son âme  ».

- Groupe Bertelsmann. Bertelsmann (RTL, Grüner and Jahr...) qui publiait ses résultats  [1] est à la recherche d’une nouvelle croissance, tout en reportant à 2006 son projet d’introduction en bourse, le temps de doubler ses investissements en trois ans. Dans une interview donnée, le 31 mars, à La Tribune, son PDG, Gunter Thielen, affirme : « La France est notre deuxième marché ». Avec cette incise, concernant M6 : « Si nous pouvions l’acheter, nous sauterions dessus  » (sic).

-  Lagardère et Vivendi. Challenges (1er avril) croit savoir ou confirme (rubrique ’’Confidentiels’’) que Vivendi fusionnerait (OPA) volontiers avec Lagardère afin de « jeter les bases, avec Canal +, du troisième groupe mondial de communication ». Libération (3 avril) revient sur cette rumeur infondée la jugeant impossible vus les statuts de Lagardère, pour n’y voir que conjecture d’analystes afin de doper les actions en bourse.

- Le Monde 2. Cherté de la vie... Le Monde 2 refourgué de force avec le quotidien du week-end passe de 2 euros à 2 euros 50. Justification du VRP Jean-Marie Colombani : « Ce qui peut vous paraître aujourd’hui comme une augmentation n’est en réalité qu’une mise à niveau après un effort promotionnel » (Le Monde, 27 mars).

II. Audiovisuel

- Télévisions locales. Le groupe Centre-France, après avoir rénové La Montagne (son quotidien) s’apprête, aux dires de son président (Jean-Pierre Caillard), à lancer une chaîne à Clermont-Ferrand. Ses détails et arguments dans Le Figaro Economie du 27 mars. Dans ce contexte, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a reçu cette semaine dix sept dossiers de candidatures de télévision hertzienne à Marseille, Montpellier et Nîmes. Sont notamment preneurs : NRJ Group, la Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse, Le Midi Libre, TMC, et AB.

- Programmes/Documentaires. Schizophrénie médiatique à l’occasion qui du 41ème MIPTV [2] d’où il ressort, d’un côté, que la télé-réalité et la fiction vont essentiellement dans le privé [3] quand le « docu drama  » ou « docu-fictions » échoie plutôt au secteur public - (Les Echos). Mais d’un autre côté, on a toutes les raisons, pour le documentaire, de s’inquiéter : de sa « définition, de sa place et de son avenir » (et de sa diffusion - ndrl), selon Le Monde (2 avril). Le Monde qui évoque là « Le Salon des refusés » qui présente environ 550 de ces documentaires « que vous ne verrez pas à la télévision » - et donc pas dans le secteur public [4]. Sur le sujet et ce salon, lire également L’Humanité, 30 mars : « Un problème de démocratie » et Politis (1er avril) qui propose des interviews du responsable de l’Addoc (Association des cinéastes documentaristes) et du Forum des images, accueillant le Salon des refusés, du 31 mars au 30 avril

-  Télévision : lobbying et publicité. Les firmes avaient déjà gagné certain cinéma avec cette autre forme de publicité qu’est le système de placements de produits [5]. Et c’est au tour de la télévision. Comme toujours, la charrue a été mise avant les bœufs, et c’est donc surtout une officialisation par Bruxelles d’un état de fait. Ce sera certes moins de travail pour le CSA qui traquait la publicité clandestine autant qu’un « remède pour pallier l’insuffisance d’argent » selon Le Figaro Economie, 30 mars.

- Financement des chaînes publiques attaqué. Les télévisions commerciales européennes réunies sous l’égide d’une Association, ont adressé à la Commission européenne un document exigeant la mise en place d’une radiodiffusion publique uniquement nourrie de financements publics et ... sans publicité. L’objectif, on s’en doute, n’est pas de dégager le secteur public de l’emprise de publicitaires : il s’agit évidemment pour ces chaînes commerciales de capter pour elles seules la manne publicitaire. La Tribune (31 mars) note que la Commission n’y prête qu’une « attention polie ». Alors pourquoi La Tribune évoque-t-elle l’initiative de ce lobby, dans lequel on trouve Hachette (Lagardère), BsKyB (Murdoch) et Canal Plus (Vivendi) ? Notons l’absence de TF1 et M6, les frères ennemis [6], qui eux doivent suffisamment retrouver leurs petits pour s’éviter de quémander à tort et à travers. Quant il ne guerroient pas ouvertement sur le domaine de la téléréalité en « choc frontal » (CB News, 29 mars)

- Paquets télécoms. Avant l’examen par le Sénat de la loi sur le « paquet télécom » mi-avril les esprits s’échauffent au sujet des amendements sur la notion de « must carry » (ou obligation de diffuser - ndlr). Ils ont fâché les câblo-opérateurs, donnant aux chaînes nationales - TF1 et M6 - la possibilité de ne pas être convoyées par certains distributeurs, de ne choisir que les réseaux qu’ils contrôlent et donc de priver de leurs chaînes nationales ou thématiques les autres réseaux de distribution concurrents (tout dans Les Echos, du 5 avril). Par ailleurs, l’Acces (Association des chaînes du câble et du satellite) demande « l’extension des pouvoirs de régulation du CSA », afin qu’il puisse également régler les litiges notamment en terme de rétributions entre les chaînes indépendantes dites de complément (celle n’appartenant à des mastodontes comme TF1 ou M6) et leurs distributeurs (TPS, CanalSatellite...) - Le Monde, 4 avril. Lire aussi : « ADSL : la bataille de Paris  » dans Stratégies (1er avril) .

- Chaînes thématiques. Selon le bilan dressé par l’Acces (encore elle), 2,5 millions d’euros bruts sur 38 chaînes thématiques en janvier et février 2004 ont été investis par les éditeurs (1,3 millions) et les distributeurs sur les chaînes pour promouvoir leurs publications ou leurs enseignes. Pour autant, ce n’est vraisemblablement pas assez (voir plus haut : « Lobbying, publicité et télévision » ) car les chaînes thématiques sont au bord de l’asphyxie, juge Le Figaro Economie (31 mars) : il y en a trop pour pas assez audience ce qui survolte le secteur. D’ailleurs, signe de nervosité (ou manœuvre d’intoxication), le 31 mars Pathé s’apprêtait à vendre ses chaînes thématiques (Voyage, Cuisine TV, Comédie ! TMC) selon Le Monde. Cinglant démenti, le 1er avril dans Les Echos, puis, de nouveau, confirmation par Le Figaro Economie, le 2 avril.

- Radios : lobbying et publicité. Dans un « livre blanc », NRJ, Skyrock et RMC s’en prennent au GIE (Groupement d’intérêt économique) des radios indépendantes qu’ils accusent de se comporter comme un réseau national (alors qu’ils sont des électrons libres) et, ce faisant, de leur détourner les ressources publicitaires qu’ils jugent leurs. La régie de Lagardère (Europe 1, Europe 2 et RFM) est également. Détails dans La Tribune, 30 mars.

- Radios sur la bande AM. 6 radios privées (dont celle de Télérama du groupe Le Monde-La Vie) autorisées par le CSA arrivent sur la bande AM. 2 diffusent déjà depuis le 1er avril à Paris. Mais le son est encore chuintant, en attendant que, dans deux ans, un procédé de numérisation intégré dans les récepteurs permette une qualité d’écoute sans brouille (Libération, 31 mars).

III. Presse écrite

- Edition d’entreprise. Etats des lieux, budgets, guéguerres, positionnement, nouveautés 2003... Stratégies (1er avril) consacre un dossier de 14 pages à cette presse parallèle, mais riche ... et diversifiée (consumers, catalogues, lettre internes, etc...), éditée par les entreprises pour se faire mousser. A signaler, par ailleurs, la parution d’un livre blanc pour le statut de journaliste d’entreprise initié par l’Ujjef (Union des journaux et des journalistes d’entreprise de France), pour les sortir de leur « quasi-clandestinité » et élaborer un cadre légal commun, mais sans demander pour autant la carte de presse, la clause de conscience ou celle de cession. Du lobbying.

- Presse quotidienne régionale et gratuits. Dossier PQR de CB News (29 mars) qui détaille la stratégie, l’audience, etc... de chaque régional mais aussi leur problématique actuelle et d’avenir (crainte, soumission, raison) que le titre générique de l’hebdomadaire indique bien : « Le poil à gratuit ».

-  Presse masculine. Et un aspirateur publicitaire de plus. L’Equipe (groupe Amaury) et les publications Condé Nast (Vogue, Glamour...) associent « leurs savoir-faire éditoriaux » (et commercial - ndlr) pour créer un supplément masculin (CB News, 31 mars). Il paraîtrait quatre fois par an dès septembre.

- Presse TV. C’est la « bagarre » s’amuse France-Soir (30 mars). Euphémisme. Après celle des gratuits, celle de l’ADSL, et maintenant, avec le retour de Holà  ! celle des « people » [7], voici la bataille du quinzomadaire télé.. Face à celui de Prisma Presse (groupe Bertelsmann), Emap annonce le sien le 29 mars. Le 30, un certain groupe (Ecos, à savoir l’éditeur de Télé Leader) en annonce un autre qu’il promet en kiosque le 5 avril. Las, Prisma ne pouvait en rester-là et le 31, il renchérit et annonce son... deuxième quinzomadaire télé dans le but de contrôler le marché (détails dans La Tribune, 31 mars) : TV Grandes Chaînes - son beau patronyme - ne donne uniquement que les programmes des hertziennes. Fulgurant concept.
Un peu de cuisine ? Lire « Comment les services de presse vendent leurs programmes aux hebdos TV » - CB News(5 avril).

- Presse Aventure. Où l’on retrouve TF1 qui, après Métro, annonce le lancement de Ushuïa Magazine, avatar d’une de ces émissions. 1,5 millions d’euros seront investis pour suivre Nicolas Hulot, de l’écurie Le Lay - Le Figaro Magazine, 31 mars.

- Les jeunes et les quotidiens. Jean-Jacques Aillagon, avant son éviction, a lancé l’idée d’un abonnement à un quotidien offert aux jeunes de 18 ans. L’Humanité qui, en mal de lecteurs, se bat autant pour le pluralisme que pour soi, salue, une fois n’est pas coutume, l’initiative du ministre (« Un projet qui mérite attention  »). Edition du 29 mars.

IV. Edition

- Editis. Les représentants du personnel et les organisations syndicales de la Sejer (la société qui comprend Larousse et Armand Colin) accuse Lagardère, qui doit récupérer la dite Sejer à l’issue de la cession d’Editis (débutant mi- avril), d’avoir « commis une faute grave » en n’informant pas le CE du transfert de certains de ces salariés dans son giron. Ce dernier n’estime cependant pas être passé en force - La Tribune, 1er avril.

- Cession d’Editis à Seillières ? Ou : quand Le poisson d’avril de France-Soir soulève un lièvre. « Oussama aux USA », c’était la Une, vraiment ’’énaurme’’ de France-Soir, aggravée par le fait qu’André Bercoff juge utile de le signaler dans son éditorial du lendemain : « Poissons d’avril » [8]. Mais dans ce dernier, il ’’révèle’’ en fanfaron que son journal en était truffés d’autres : dont la baignade de Bertrand Delanoë dans la Seine, mais surtout l’annonce de la vente d’Editis à Seillières. Or, une arête s’est vraisemblablement coincée quelque part, à en juger par la réaction de l’intéressé (Lagardère), très susceptible sur la question : « Un poisson d’avril du quotidien France Soir a provoqué jeudi un démenti sévère du groupe Lagardère qui avait pris l’information au pied de la lettre  » (AFP, 1er avril).

- Tendances éditoriales de saison (suite). Il se vend aussi (avec les documents d’actualité et les confessions des célébrités) et par millions des tomes, des sagas paysannes. Le Nouvel Observateur du 1er avril qui y consacre 3 pages juge le phénomène unique au monde.

V. Et pour finir...

- Péan-Cohen/ Eva Joly. Les auteurs de la Face cachée du Monde ont comparu pour diffamation face à l’ancienne juge Eva Joly mise en cause dans le livre. Passons sur les détails. Mais c’est l’occasion pour Le Figaro (2 avril) de rappeler que « cet épisode médiatico-judiciaire n’est toutefois que le premier d’une longue série puisqu’un procès fleuve opposera les deux journalistes à plusieurs représentants et dirigeants du Monde en octobre prochain ».

- Antipub et crédibilité des médias. « Les français aiment de plus en plus la pub  ». Quand on aura dit qu’il s’agit d’un sondage paru dans du « le 1er hebdo de la communication et du business » (CB News, 5 avril) avec, à l’appui, un entretien avec Jean-Pierre Teyssier, président du BVP (bureau de vérification de la publicité) ou celui-ci déclare : " Il y a moins de défiance à l’égard de la pub qu’à l’égard des médias ", on aura tout dit ...et son contraire. Amusant, car dans le même hebdomadaire, on trouve plus loin (page 14), une autre étude, en provenance d’une agence de relations presse, qui évalue la confiance des leaders d’opinions mondiaux à l’égard des sources d’information : Le Monde (49 %), Les Echos (27 %) et Le Figaro (25 %) arrivent en tête, les hommes politiques et les patrons étant juges les moins crédibles. Bref.

- Télé-réalité et politique. Les Echos s’amusent - sur le thème « ouf, pas chez nous, en Angleterre » - d’un show télévisé calqué sur le modèle Star’Academy appliqué au politique ("Vote for Me"). Mais TF1 n’a-t-il pas essayé avant tollé de lancer en septembre 2003 « 36 heures » ? Pour se rafraîchir la mémoire, cf. actualité des médias n°8 et n° 9.

- Un soldat du journalisme. Interview d’un soldat non d’une grande école de journalisme (façon François Rufin), mais de la Grande Muette : Georges Peillon, officier de presse, lieutenant-colonel, revenant d’Afghanistan publie un livre sur les reporters de guerre le justifiant ainsi : « J’ai voulu montrer qu’ils étaient des gens tout à fait honorables et de vrais professionnels, mais que le système médiatique dont ils font partie est parfois un peu tordu  »- Libération, 2 avril.

- Baromètres. Deux de plus ... « Afin de mieux comprendre, et donc de mieux les satisfaire » [9] le distributeur Carrefour a mis en place le 1er "Baromètre des préoccupations des Français et leur réaction face à l’actualité" (sic), TNS Sofres (sondeur) et l’Hémicycle (journal parlementaire proche de l’UMP) - Newsletter de CB News (31 mars). Or, étonnamment, la première préoccupation serait le ... chômage. Voilà Carrefour bien avancé. A apprécier aussi le baromètre « des valeurs éthiques », car « les marques ne peuvent plus ignorer certaines valeurs  » (sic) assume l’hebdomadaire Stratégies, pas peu fier de refourguer deux pages de « camemberts ».

- Dogmes. La pénétration des dogmes du management néolibéréaux, s’étalent sans honte ou bien s’instillent avec complaisance. Des exemples ? En voici. Dans Campus, à destination des étudiants et offert pas Le Monde (31 mars), on trouve ce dossier : « Master and Commander (sic) - dirigeants - alors que les chercheurs démontrent que l’art de la décision n’a rien de scientifique, les formations en leadership ». DansL’Expansion d’avril (groupe Dassault) : « fonctionnaires, ce qui vous attend (sic) » et plus loin sur le « business humanitaire : les dirigeants des ONG n’ont plus peur de travailler avec les entreprises et de se conduire en managers » , rubrique Livres un choix d’ouvrages qui mette le « public au pilori ». Et, enfin : l’Ecole supérieure de commerce Euromed Marseille ouvrira à l’automne prochain un mastère en management des entreprises de média.(newsletter de Stratégies, 5 avril). Les rotatives à encerveler tournent à fond...

 

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Notes

[1En 2003 un CA en recul de 8,3% à 16,8 milliards d’euros, mais son bénéfice opérationnel est ressorti en hausse de 20% à 1,123 Md d’euros en 2003 par rapport à 2002.

[2« Jusqu’au 2 avril, le Marché international des programmes de télévision a réuni à Cannes près de 10 000 participants, dont 2 869 acheteurs, soit une progression de 23 % par rapport à l’an dernier » (Le Figaro Economie, 29 mars).

[3« Canal Plus mise la fiction » (France-Soir) et « Ce qu’on verra bientôt à la télé » (Libération, 1er avril).

[5A savoir l’achat de la présence dans le film de la montre machin sur le poignet de James Bond : jusqu’à 150 0000 euros dans un film français et plus de 1 million de dollars aux Etats-Unis (selon Paris Match, 1er avril)

[6Lire cette enquête sur la diversification « Un nouveau modèle affranchi de la pub est-il en train d’émerger ? Quand TF1 et M6 sortent du petit écran » (La Tribune, 30 mars).

[7Journal du Dimanche, 4 avril et Le Figaro Economiedu 3

[8Alors que le quotidien a souvent des allures de 1er avril tout au long de l’année. Passons...

[9Ajoutons : afin de mieux filer du fric aux sondeurs, et d’aider les agences de communication à vendre des concepts médiatiques aux rédactions adeptes de l’enquête « communiqués de presse »,

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