Les 60 000 euros dont nous avons besoin aujourd’hui ne sont pas destinés à acheter des costumes de luxe, mais à poursuivre et développer notre activité multiforme — par nos publications, nos débats, nos actions — de critique des médias, pour une transformation démocratique des médias. Ces 60 000 euros nous sont indispensables notamment pour pérenniser l’emploi de nos trois salarié·e·s, hélas mal payé·e·s, mais dont le travail n’est pas fictif.
Comment ? En donnant, bien sûr. Et mieux encore, car Acrimed est d’abord et avant tout une association, dont le combat — (re)faire de la question des médias une question politique — ne peut être qu’un combat collectif : en adhérant !
Comme nous, vous êtes partisan·e·s d’une appropriation démocratique des médias ? Vous pouvez commencer en vous appropriant un peu… Acrimed.
