L’art du portrait
... Personnes et personnages, personnalisation et "peopolisation"
Nos articles
Starification et dépolitisation.
« Nathalie Saint-Cricq vote », et Libération vote Saint-Cricq.
Peopolisation, dépolitisation, banalisation.
Au menu : dépolitisation et peopolisation.
Chronique de la dépendance de la presse vis-à-vis de ses propriétaires.
Une analyse des « attaques iconographiques » que subit le co-président du Parti de gauche.
… guide éclairé et indépendant
Des personnages de petit écran aux personnages de papier journal.
… qui s’enthousiasme des renvois d’ascenseur.
... du débat entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, célébration mondaine et mondesque du journalisme d’en haut.
« Alors, il y a les plaquettes, il y a les meetings, il y a les rencontres avec les radios, les médias, puis il y a une rencontre avec moi aussi. » JPP.
Les portraits dans la presse « de référence » contribuent à dépolitiser la campagne présidentielle en la théâtralisant, en individualisant ses enjeux et en flattant les puissants.
A propos d’une notion fourre-tout et de la distinction entre presse « people » et presse « sérieuse ».
... Un portrait soigneusement dépolitisé.
Le journaliste et son modèle - Photographie du « bon profil » d’une « star ».
Un éloge qui ne s’embarrasse pas d’encombrantes nuances ...
Comment rendre sympathique une politique par sympathie pour son principal acteur (et réciproquement)
En guise de portrait de Dominique de Villepin, une hagiographie rediffusée.
Invité à déjeuner par Serge Dassault, Jean-Marie Rouart sert la soupe avec délectation.
Un article relativement peu flatteur...
Qui ? Renaud Donnedieu de Vabres soupçonné par la justice de blanchiment de fonds d’origine illicite.
Yves Thréard, directeur-adjoint de la rédaction, s’indigne et s’étrangle.
En un éditorial et deux portraits, Paris Match, règle ses comptes aves les "arriérés", résout le problème des retraites et toutes les questions sociales.
Le journalisme politique réduit à sa caricature
Un procès qu’il devrait gagner sans problème,mais dont personne ou presque n’a parlé.
Dans le supplément TV du NouvelObs n°475, le journaliste Fabien Gruhier vante les mérites d’une soirée Arte sobrement intitulée "Faut-il avoir (…)
Sur RFI, Geneviève Goëtzinger prône "l’impunité zéro" contre le "mauvais combat" de José Bové.
Les grands médias ne donnent jamais rien aux contestataires. Ou jamais très longtemps.
Décryptage d’un reportage d’Eric Lehnich : " José Bové, enquête de personnalité ", Canal +, octobre 2002.