Thierry Ardisson
Né le 6 janvier 1949, Thierry Ardisson étudie au collège Saint-Michel à Annecy puis suit des études de lettres à l’Université Paul Valéry de Montpellier. Il commence une carrière dans la publicité en 1972 chez BBDO, puis TBWA, avant de fonder avec Éric Bousquet et Henri Baché l’agence Business. Dans les années 1970, il participe aussi au magazine branché Façade.
En 1985, il adapte le concept de « Descente de police » pour TF1, prĂ©sente « Scoop Ă la une » sur TF1, puis coproduit avec Catherine Barma « Ă€ la folie pas du tout » (prĂ©sentĂ© par Patrick Poivre d’Arvor) de 1986 Ă 1987. De 1987 Ă 1988, il coproduit avec Catherine Barma pour la Cinq « Face Ă France » et « Bains de minuit ». De 1988 Ă 1990, il prĂ©sente « Lunettes noires pour nuits blanches » sur Antenne 2 en deuxième partie de soirĂ©e. Puis il reprend le crĂ©neau du samedi Ă 19 heures avec « TĂ©lĂ© zèbre », avec la participation d’Yves Mourousi, Yvan Le Bolloc’h et Bruno Solo. De 1991 Ă 1992, il prĂ©sente sur France 2 « Double jeu » avec des camĂ©ras cachĂ©es de Laurent Baffie et le jeu « Info Intox » de Philippe GuĂ©rin. Il lance en 1992 le mensuel imprimĂ© Entrevue qu’il quitte en revendant ses parts en 1995. De 1992 Ă 1994, il produit l’émission « Frou Frou » prĂ©sentĂ©e par Christine Bravo et tente sans succès de lancer un magazine de presse Ă©crite du mĂŞme nom. En 1993, Ă la suite de l’échec de ses Ă©missions « Ardimat » puis « Autant en emporte le temps », il renonce un temps Ă prĂ©senter des Ă©missions mais reste producteur. La mĂŞme annĂ©e, il publier chez Albin Michel, PondichĂ©ry, un ouvrage pour lequel il sera pris en flagrant dĂ©lit de plagiat.
En 1995, il produit l’access prime-time de TF1, « Les Niouzes », avec Laurent Ruquier. Devant l’échec d’audience, l’émission est arrĂŞtĂ©e dès la première semaine. Il produit et prĂ©sente alors « Paris Dernière » sur Paris Première et publie un nouveau magazine de presse Ă©crite, J’économise. De 1995 Ă 1998, il produit « Top Flop » prĂ©sentĂ© par Alexandra Kazan. En 1998, il rejoint France 2 pour animer « Tout le monde en parle » (jusqu’en 2006). En 2000, il prĂ©sente « Rive droite / Rive gauche » sur Paris Première avec FrĂ©dĂ©ric Beigbeder, Élisabeth Quin et Philippe Tesson. En 2003, il lance sur France 2 « Tribu », une Ă©mission trimestrielle en première partie de soirĂ©e, qui est un Ă©chec d’audience et qu’il remplace en 2004 par « Opinion publique » sans plus de succès. De 2003 Ă juin 2007, il prĂ©sente parallèlement « 93, Faubourg Saint-HonorĂ© » sur Paris Première, une rĂ©ception mondaine oĂą il dialogue avec diverses personnalitĂ©s au cours d’un diner organisĂ© au domicile parisien de sa femme.
En 2006, il est obligĂ© de quitter France 2 faute d’avoir respectĂ© le principe d’exclusivitĂ© des animateurs du service public, après que Thierry Ardisson eut signĂ© avec Paris-Première pour une nouvelle saison de « 93, Faubourg Saint-HonorĂ© ». Thierry Ardisson rejoint alors Canal+. Depuis le 4 novembre 2006, il prĂ©sente « Salut les Terriens », chaque samedi soir en access prime-time en clair. En 2005, il crĂ©e avec Marion de BlaĂż la sociĂ©tĂ© « Ardimages » dans le but de produire des longs-mĂ©trages et des sĂ©ries pour la tĂ©lĂ©vision
[Source principale : Wikipédia – Dernière actualisation : novembre 2009]
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Le producteur millionnaire, les porte-cartes Hermès, et « les mouches » de la tĂ©lĂ©vision populaire
Salut les sexistes !
Contrairement Ă l’Ă©quipe de Charlie, cette semaine Philippe Val n’aime pas Thierry Ardisson.
Quelques bribes de continuité dans le changement et de changement dans la continuité.
Flagrants dĂ©lits d’indulgence et de connivence.
En 2002, « Tout le monde en parle » Ă©tait, pour Philippe Val, une « arène » rĂ©servĂ©e aux « clowns » et aux « pauvres types ». Et en 2004 ?
Bénédictions pontificales.