Entonnés par quelques chroniqueurs semblables et interchangeables, et chantés par le chœur des économistes attitrés, les sermons à la gloire du marché ne connaissent pas de frontières sur les ondes, et voyagent librement sur toutes les chaînes et dans les colonnes de la presse. Ainsi, dès qu’il est question d’économie, le sujet devient trop complexe, et les experts sont appelés à la rescousse. Toujours les mêmes. Pourtant quelques journalistes s’efforcent de faire entendre un autre discours. Dans quel contexte ? Avec quelles contraintes ?