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L’homme des trusts (p. 3) - A prĂ©sent que le Parti de la presse et de l’argent a installĂ© son avocat d’affaires Ă la prĂ©sidence de la RĂ©publique, toute critique du pouvoir passe par la critique des mĂ©dias.
Le système « J’oublie tout » (p. 4-5) - Le phĂ©nomène laisse sans voix les plus Ă©minents zoologues : les journalistes ne dĂ©couvrent Le Monde qu’après l’avoir quittĂ©. Naguère salariĂ©s du quotidien, ils ont occultĂ© ses faux scoops, niĂ© ses copinages, dĂ©menti son virage mercantile et lĂ©chĂ© sa direction - jusqu’Ă ce qu’elle les renvoie. Devenus rĂ©sistants de la onzième heure, la mĂ©moire leur revient soudain...
Airbus encore plus nul que prĂ©vu (p. 6-7) - Le crash social d’Airbus Ă©tait annoncĂ© depuis trois ans, comme le prouve un rapport confidentiel que s’est procurĂ© Le Plan B. HĂ©las ! Les dirigeants du groupe ne savaient pas lire.
LibĂ©ration « rĂ©nove » l’information sociale (p. 8) - Pour contribuer Ă la refondation de la gauche, Laurent Joffrin a Ă©liminĂ© le « Cahier emploi ». Ce supplĂ©ment hebdomadaire ne captait pas assez de publicitĂ©.
La carte des partenariats rédactionnels et journalistes multicartes (p. 10-11) - Un document de référence...
Les dockers de Marseille analysent la presse (p. 12-13) - Tout conflit social voit les journalistes dĂ©verser des tombereaux d’injures sur les « archaĂŻsmes » ouvriers. Le Plan B renverse la situation : les grĂ©vistes expertisent la nullitĂ© des experts et expliquent les enjeux de la grève.
Exclusif ! Les adieux de Christine Ockrent (p. 12-13) - C’est tout naturellement que Mme Kouchner a choisi nos colonnes pour tirer sa rĂ©vĂ©rence. Elle retrace pour Le Plan B les grandes heures de « France Europe Express », son forum dĂ©mocratique hebdomadaire.
Le bon, la brute et les truands (p. 14) - Comment la presse française juge-t-elle ses confrères Ă©trangers ? D’un cĂ´tĂ©, elle condamne le non renouvellement de la concession du TF1 vĂ©nĂ©zuĂ©lienne ; de l’autre elle s’indigne de ce la BBC « n’aime pas les patrons ».
Un intellectuel critique dompté par un amuseur (p. 16-17) - Comment la moulinette médiatique transforme une pensée critique en purée pour lecteur édenté des Inrockuptibles.
Les heures sup’ africaines de BollorĂ© (p. 18) - Celui qui a prĂŞtĂ© sa barque au nouveau prĂ©sident « fait honneur Ă l’Ă©conomie française », plaide Nicolas Sarkozy. Le Plan B a vĂ©rifiĂ© l’information en sondant les pratiques sociales du groupe BollorĂ© dans ses rĂ©serves africaines.
Des artistes et des grévistes (p. 19) - Quand les artistes, au temps du New Deal, conjuguaient création et lutte sociale.
Le procès de Jacques Attali (p. 20)- Les chefs d’inculpation remplissaient Ă eux seuls tout un couloir. Le prĂ©sident a fini par choisir : « vous ĂŞtes accusĂ© d’avoir soudĂ© entre eux la gauche qui capitule, les patrons qui plastronnent et les mĂ©dias qui mentent ». « Nous plaidons coupable », rĂ©pond la dĂ©fense. Un tĂ©moin inattendu vient chambouler l’issue de l’audience.
Et plein d’autres pĂ©pites Ă dĂ©couvrir...
Prochain numĂ©ro : 27 juillet 2007, avec, en supplĂ©ment, Le Magazine d’Acrimed n°4)
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