Ménages et publicités
... Déontologiques ?
Dans le jargon de la profession, les « ménages » désignent notamment les prestations des journalistes qui mettent leur notoriété au service d’une entreprise privée ou d’une institution publique pour animer des débats en tous genres. Ces activités, surtout quand elles sont rémunérées, sont, en principe interdites, par les codes de déontologies, mais les transgressions sont tolérées, surtout par ceux qui bénéficient ou espèrent bénéficier de « ménages ».
Nos articles
De quelle forme d’indépendance cette familière de tous les cercles de pouvoir peut-elle bien se targuer ?
Comme dans le cas d’Isabelle Giordano, plus c’est gros, plus ça passe (pour l’instant… ?)
Plus c’est gros, plus ça passe (pour l’instant).
Enquête ou publireportage ?
L’employé du mois.
L’art du placement de produit.
Notamment ceux des journalistes de... France Inter.
Se servir du service public ?
Arrondir ses fins de mois grâce à une notoriété acquise sur le service public : est-ce bien déontologique ?
« Affaires sensibles » et affaires... lucratives ?
Des prestations interdites par la déontologie, mais tolérées, voire recommandées sur France 2 (« On n’est pas couché », 2 février 2013).
… Journaliste indépendante, animatrice ou « ambassadrice » de Montpellier Agglomération ?
Présenter une émission en direct d’une table ronde gouvernementale… dont on est l’animatrice, c’est possible !
Un piratage radiophonique réalisé en direct sur l’antenne de la radio publique par PLPL nous a valu ces confessions.
Les prestations (rémunérées) de journalistes qui mettent leur notoriété au service de l’animation de débats en tous genres.
Jean-Pierre Coffe : Consultant désintéressé auprès de médias ou représentant de commerce au service de Carrefour ?