Etats généraux de la presse écrite (2008)
... Ou des patrons de presse ?
Nos articles
Les États généraux ne visaient ni à redonner de la crédibilité à l’information, ni à remettre en cause les politiques éditoriales des patrons de presse.
Parce que les journalistes ne sont pas invités à la table des discussions.
« Noël approche et les patrons de presse piaffent de plus en plus devant la cheminée où ils ont déposé leurs gros sabots. »
« […] constatant que tout est écrit d’avance, le SNJ-CGT se refuse à cautionner par sa présence ce simulacre de débat et de concertation »
Comment à la fois affirmer que la presse n’est pas et ne sera jamais un produit comme un autre, et plaider en même temps pour un assouplissement des règles de concentration des médias ?
Ou les états généraux des patrons de presse...
« […] il ne peut rien sortir de bon de ces états généraux tels qu’ils sont présentés. »