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Accéder aux médias dominants ? À quelles conditions ?

par Frédéric Lordon,

En ces temps de crise économique, il arrive, plus souvent qu’à l’accoutumée [1] (mais pas trop souvent, on s’en doute…) que des économistes critiques soient invités à s’exprimer dans les médias dominants. Que doivent-ils faire ? Comment, plus généralement, les contestataires peuvent-ils envisager leurs relations avec ces médias ?

Le Jeudi 5 février 2009, invité dans le cadre des « Jeudis d’Acrimed », Frédéric Lordon, après une intervention sur « Les médias et la crise » (que l’on peut découvrir ici même en vidéo) répondait aux questions de l’assistance.

En prenant pour exemple son expérience, en tirant quelques leçons de celle-ci, en s’interrogeant de façon plus générale sur l’opportunité de chercher à accéder aux médias dominants (et sur les conditions à poser pour répondre positivement à des invitations), il proposait quelques réflexions à partager (Acrimed)

À la question « comment réagissent les médias à vos critiques ? », il est possible de répondre par l’expérience de quelques invitations et d’en tirer une première leçon : savoir refuser.

http://www.acrimed.org/IMG/mp3/Lordon-reactionmedias.mp3

Dès lors la question « Comment accéder aux médias dominants » ? s’efface devant celle-ci : « Faut-il accéder aux médias dominants ? » Et dans la mesure où la réponse peut être positive : « A quelles conditions ? »

http://www.acrimed.org/IMG/mp3/Lordonrapportauxmedias.mp3

Frédéric Lordon

 

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