Jacques-Marie Bourget
Jacques-Marie Bourget se présente ainsi, sur Bakchich, site auquel il collabore :
Après avoir errĂ© quelques temps Ă la NRF de Gallimard, je suis entrĂ© en journalisme en octobre 1963. Ă€ l’ORTF dont j’ai Ă©tĂ© virĂ© en Mai 68. J’ai ensuite travaillĂ© Ă Europe 1 puis Ă l’Aurore, avec un compagnon nommĂ© Pierre Desproges. Plus tard, j’ai alignĂ© le Canard EnchaĂ®nĂ©, l’Express, VSD et Paris Match, tout en faisant des incartades Ă Antenne 2 ou au Sunday Times. Pendant une trentaine d’annĂ©es, j’ai « couvert » tous les conflits du Vietnam (1972) Ă l’Intifada deuxième acte (2000). En 1985 j’ai rĂ©vĂ©lĂ© la vraie nature de l’affaire Greenpeace, autrement dit, j’ai Ă©crit : « C’est l’ÉlysĂ©e qui a fait couler le Rainbow Warrior » (au mĂŞme moment notre ami Edwy Plenel Ă©crivait, lui, que cet attentat Ă©tait le fait : « de barbouzes de RPR dirigĂ©s par le colonel Charrier »). En Octobre 2000, Ă Ramallah, l’armĂ©e IsraĂ©lienne m’a tirĂ© une balle de M16 dans le poumon gauche avec plexus en l’air. Ce qui n’aide Ă courir que dans les tous premiers mètres. Depuis je n’écris plus que du majeur droit.
Nos articles
Macron soutiendra-t-il les « correspondants de guerre » ?
… 15 ans pour que les circonstances et les responsables du tir soient reconnus, du moins de facto.
Dernière chance pour le journaliste d’être reconnu comme victime par la justice et indemnisé.
Un silence assourdissant...
… et rien ne bouge ou presque.
Dominique Vidal ("Le Monde diplomatique") et Jacques-Marie Bourget ("Paris-Match") reviennent sur le traitement médiatique du conlit du Kosovo. Première partie.